Le coordonnateur de la plateforme de lutte de la société civile, Frapp France dégage, a rappelé lors d'une conférence de presse organisée ce lundi, qu'il a toujours "lutté contre les manipulations sentimentales, ethniques et confrériques."
A l'en croire, "ce sont ces comportements qui ont brûlé la Côte d'Ivoire et le Rwanda. Ce qui est irréparable dans un pays, c'est les problèmes inter ethniques et inter religieux. Nous alertons l'État du Sénégal sur ce fait, car les manifestants ont clairement dit qu'ils ont été victimes de propos ethnicistes. Nous appelons à la responsabilité de la police et de l'État pour juguler ce phénomène qui n'honore pas le Sénégal", regrette Guy Marius Sagna qui a raconté "les sévices subis" par le jeune Mohamed au commissariat central.
"L'activiste souligne que les forces de l'ordre ont du reste leur part de responsabilité dans le caillassage et les voitures brûlées. "La voiture blindée de la police a heurté des voitures de particuliers. Les grenades lacrymogènes lancées ont incendié des voitures. Et parmi les 19 manifestants, il y a 4 maçons qui étaient dans leur chantier emmenés de force à la police. Il y en a 19 qui sont à Dakar et 8 à Ziguinchor", fait encore savoir l'activiste.
En ce qui concerne les traitements subis par les manifestants arrêtés, il charge les forces de l'ordre. "Je m'adresse aux agents de la Bip. Ils ont été cruels. Ils portaient aussi des coups de poing américains pour malmener les manifestants. Toutes sortes de tortures ont été perpétrés sur place. Une fois dans leur véhicule blindé, les tortures se poursuivent jusqu'à ce qu'ils soient mis à la disposition de la police." Une fois au commissariat de Dieuppeul dans une cellule minuscule, ils les ont tous entassé comme des sardines en cette période de pandémie sans masque, fait-il aussi savoir. "Mettre plus de 40 personnes dans ce genre de cellule si exiguë est malsain. Certains interpelés ont même perdu leur téléphone au commissariat", conclut-il...
A l'en croire, "ce sont ces comportements qui ont brûlé la Côte d'Ivoire et le Rwanda. Ce qui est irréparable dans un pays, c'est les problèmes inter ethniques et inter religieux. Nous alertons l'État du Sénégal sur ce fait, car les manifestants ont clairement dit qu'ils ont été victimes de propos ethnicistes. Nous appelons à la responsabilité de la police et de l'État pour juguler ce phénomène qui n'honore pas le Sénégal", regrette Guy Marius Sagna qui a raconté "les sévices subis" par le jeune Mohamed au commissariat central.
"L'activiste souligne que les forces de l'ordre ont du reste leur part de responsabilité dans le caillassage et les voitures brûlées. "La voiture blindée de la police a heurté des voitures de particuliers. Les grenades lacrymogènes lancées ont incendié des voitures. Et parmi les 19 manifestants, il y a 4 maçons qui étaient dans leur chantier emmenés de force à la police. Il y en a 19 qui sont à Dakar et 8 à Ziguinchor", fait encore savoir l'activiste.
En ce qui concerne les traitements subis par les manifestants arrêtés, il charge les forces de l'ordre. "Je m'adresse aux agents de la Bip. Ils ont été cruels. Ils portaient aussi des coups de poing américains pour malmener les manifestants. Toutes sortes de tortures ont été perpétrés sur place. Une fois dans leur véhicule blindé, les tortures se poursuivent jusqu'à ce qu'ils soient mis à la disposition de la police." Une fois au commissariat de Dieuppeul dans une cellule minuscule, ils les ont tous entassé comme des sardines en cette période de pandémie sans masque, fait-il aussi savoir. "Mettre plus de 40 personnes dans ce genre de cellule si exiguë est malsain. Certains interpelés ont même perdu leur téléphone au commissariat", conclut-il...
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