Le Président de l’Assemblée nationale, deuxième personnalité de l’État, s’est rendu en Chine en visite officielle, accompagné de députés, aux frais du contribuable sénégalais. Ce déplacement, présenté comme institutionnel, a pourtant débouché sur la signature d’engagements entre son parti politique et le Parti communiste chinois.
Il faut être clair : il ne peut plus se réfugier derrière la casquette de chef de parti pour tenter de justifier cet acte. Dès l’instant où il accède au perchoir, il cesse d’agir en simple responsable politique. Chaque geste, chaque signature, chaque déplacement qu’il effectue engage la Nation tout entière.
Le Président de l’Assemblée nationale n’est pas un militant en mission, encore moins un chef de parti en campagne. Il est le représentant de l’institution parlementaire, dépositaire de la confiance de l’ensemble des Sénégalais, majorité comme opposition. À ce titre, il est tenu à une obligation stricte de neutralité, de retenue et de loyauté républicaine.
Dissimuler un acte partisan derrière une fonction institutionnelle constitue une manœuvre politiquement malhonnête et institutionnellement dangereuse. C’est une confusion volontaire des rôles, une instrumentalisation assumée de l’État au profit d’intérêts partisans.
Cette dérive est révélatrice d’un régime qui peine à comprendre ou refuse d’accepter que le pouvoir n’est pas une propriété, mais une charge.
Quand on gouverne par défaut et sans cap clair, on s’accroche aux symboles, on exporte l’idéologie et on banalise les entorses aux principes républicains.
Près de deux ans après leur accession au pouvoir, les promesses de rupture et de redressement restent lettre morte. Les difficultés économiques persistent, la tension sociale s’aggrave, et la jeunesse attend toujours des réponses concrètes.
En attendant, les institutions sont exposées, affaiblies et utilisées comme vitrines politiques.
L’Assemblée nationale n’est pas un paravent partisan.
L’argent public n’est pas un outil de légitimation idéologique.
La République n’est pas négociable.
Le Sénégal mérite une gouvernance responsable, respectueuse de la séparation entre l’État et les partis.
À défaut, ce sont les fondements mêmes de notre démocratie qui se trouvent fragilisés.
Membre du bureau politique national de l'ACT
Coordonnateur du mouvement Jappoo Yeesal Pikine Nord
Il faut être clair : il ne peut plus se réfugier derrière la casquette de chef de parti pour tenter de justifier cet acte. Dès l’instant où il accède au perchoir, il cesse d’agir en simple responsable politique. Chaque geste, chaque signature, chaque déplacement qu’il effectue engage la Nation tout entière.
Le Président de l’Assemblée nationale n’est pas un militant en mission, encore moins un chef de parti en campagne. Il est le représentant de l’institution parlementaire, dépositaire de la confiance de l’ensemble des Sénégalais, majorité comme opposition. À ce titre, il est tenu à une obligation stricte de neutralité, de retenue et de loyauté républicaine.
Dissimuler un acte partisan derrière une fonction institutionnelle constitue une manœuvre politiquement malhonnête et institutionnellement dangereuse. C’est une confusion volontaire des rôles, une instrumentalisation assumée de l’État au profit d’intérêts partisans.
Cette dérive est révélatrice d’un régime qui peine à comprendre ou refuse d’accepter que le pouvoir n’est pas une propriété, mais une charge.
Quand on gouverne par défaut et sans cap clair, on s’accroche aux symboles, on exporte l’idéologie et on banalise les entorses aux principes républicains.
Près de deux ans après leur accession au pouvoir, les promesses de rupture et de redressement restent lettre morte. Les difficultés économiques persistent, la tension sociale s’aggrave, et la jeunesse attend toujours des réponses concrètes.
En attendant, les institutions sont exposées, affaiblies et utilisées comme vitrines politiques.
L’Assemblée nationale n’est pas un paravent partisan.
L’argent public n’est pas un outil de légitimation idéologique.
La République n’est pas négociable.
Le Sénégal mérite une gouvernance responsable, respectueuse de la séparation entre l’État et les partis.
À défaut, ce sont les fondements mêmes de notre démocratie qui se trouvent fragilisés.
Membre du bureau politique national de l'ACT
Coordonnateur du mouvement Jappoo Yeesal Pikine Nord
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