Liberté de presse : Les origines de cette journée mondiale et ce qu’il faut dire aux journalistes, selon le doyen Mademba Ndiaye.


Décédé au cours de cette crise sanitaire qui a secoué le monde, Babacar Touré est loin de rester dans l’oubli. Des actes qu’il a pu laisser pour la postériorité font que son nom s’invite souvent dans les débats. Et c’est au chapitre de ses faits glorieux qu’il faut intégrer cette journée mondialement célébrée ce 3 mai, au nom de la liberté de presse.
 
‘’Je voudrais profiter de cette journée internationale dédiée à la liberté de la presse pour rappeler le rôle joué par notre défunt confrère Babacar Touré, et de la presse sénégalaise globalement dans l’instauration de cette journée. C’était lors d’un colloque qui s’était passé à Windhoek (en Namibie) il a été l’un des grands inspirateurs de cette journée organisée par l’Unesco sur la liberté de presse’’, a déclaré Mademba Ndiaye, ancien Sg du Synpics.
 
Ce dernier participait au sit-in organisé par les journalistes pour célébrer, à leur manière, cette journée mondiale. Au micro de Dakaractu, il ne s’est pas fait prier pour donner des recommandations aux jeunes reporters.

À l’endroit de ces derniers, il a précisé : ‘’Vous ne devez pas faire du journalisme si vous n’êtes pas conscient de votre responsabilité et de la déontologie que vous devez respecter. Ce n’est pas une question de loi. Si la loi vous permet quelque chose que la déontologie ne vous permet pas, ne le faites pas. Si la loi vous interdit quelque chose que la déontologie vous oblige à faire, faites-le. Et vous en assumez les responsabilités. C’est au fond ça qu’il faut dire aux jeunes journalistes. Qu’ils n’ont pas à regarder à gauche ou à droite et qu’ils n’ont qu’à faire exactement comme le requiert la déontologie professionnelle. S’ils le font, je pense que les aînés seront heureux’’.
Mardi 4 Mai 2021
Dakaractu



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