Emmanuel Macron " Macky Sall et moi avons de grandes ambitions pour nos pays".
Monsieur le Président de la République
Cette missive au Premier des Sénégalais est d’abord une manifestation de soutien comme une sollicitation fraternelle à un des valeureux fils de l’Ecole sénégalaise et garant de notre Constitution.
Monsieur le Président de la République, cher frère Monsieur Macky Sall
Cher compatriote, cher aîné, c'est un luxe énorme que mon pays ne peut s'offrir: fermer un lieu d'excellence et d'acquisition des savoirs.
J'ai été à New York, ce jour là, dans cette salle pleine où le Président français Emmanuel Macron disait ceci: " Macky Sall et moi avons de grandes ambitions pour nos pays".
J'étais là, et le seul journaliste africain sur les bancs et j'ai entendu la Première Ministre de Norvège, j'ai écouté Gordon Brown, un des ex grands princes du système onusien, j'ai écouté le Président du Malawi. J'ai eu, naturellement, une très grande fierté d'être Sénégalais, encore une fois, car vous avez eu, au delà des lauriers qui vont été tressés sur place, le courage de dire l'éducation permet de sortir des ténèbres et de libérer notamment les jeunes filles.
Monsieur le Président, cher Frère, il n'est donc pas possible que face aux espoirs que le monde a mis sur vos épaules (personne ne me l'a raconté, j'y étais et j'ai les vidéos en plus à l'endroit des nihilistes endurcis!) qu'au Sénégal pour des raisons certainement que l'Etat détient qu'on ferme, malgré tout, une école. Par ailleurs, Dakar va abriter la grande Conférence mondiale sur le financement de l'Education et vous en êtes avec votre collègue Macron les parrains.
Je sais que je saurais compter sur votre pragmatisme et votre clairvoyance pour instruire votre Ministre de l'Education nationale afin que les élèves de cette école puissent avoir une rentrée normale.
Cette missive au Premier des Sénégalais est d’abord une manifestation de soutien comme une sollicitation fraternelle à un des valeureux fils de l’Ecole sénégalaise et garant de notre Constitution.
Monsieur le Président de la République, cher frère Monsieur Macky Sall
Cher compatriote, cher aîné, c'est un luxe énorme que mon pays ne peut s'offrir: fermer un lieu d'excellence et d'acquisition des savoirs.
J'ai été à New York, ce jour là, dans cette salle pleine où le Président français Emmanuel Macron disait ceci: " Macky Sall et moi avons de grandes ambitions pour nos pays".
J'étais là, et le seul journaliste africain sur les bancs et j'ai entendu la Première Ministre de Norvège, j'ai écouté Gordon Brown, un des ex grands princes du système onusien, j'ai écouté le Président du Malawi. J'ai eu, naturellement, une très grande fierté d'être Sénégalais, encore une fois, car vous avez eu, au delà des lauriers qui vont été tressés sur place, le courage de dire l'éducation permet de sortir des ténèbres et de libérer notamment les jeunes filles.
Monsieur le Président, cher Frère, il n'est donc pas possible que face aux espoirs que le monde a mis sur vos épaules (personne ne me l'a raconté, j'y étais et j'ai les vidéos en plus à l'endroit des nihilistes endurcis!) qu'au Sénégal pour des raisons certainement que l'Etat détient qu'on ferme, malgré tout, une école. Par ailleurs, Dakar va abriter la grande Conférence mondiale sur le financement de l'Education et vous en êtes avec votre collègue Macron les parrains.
Je sais que je saurais compter sur votre pragmatisme et votre clairvoyance pour instruire votre Ministre de l'Education nationale afin que les élèves de cette école puissent avoir une rentrée normale.
Votre compatriote
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El Hadji Gorgui Wade NDOYE - Journaliste accrédité auprès de l'ONU, Genève.
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