Une découverte macabre en plein vendredi
Il était un peu plus de 13 heures, peu avant la grande prière hebdomadaire, lorsque un cri déchirant a brisé le calme du quartier Médina Fass Mbao. Alertés, les habitants se précipitent vers la maison du délégué de quartier, d’où provenait la voix. Sur place, ils découvrent une femme tétanisée, incapable de parler, qui pointe simplement du doigt une chambre à l’intérieur.
En entrant, les voisins découvrent le corps de Moussa D, suspendu à une corde, balançant doucement dans le vide. Certains, pris de panique, s’immobilisent. D’autres, plus courageux, tentent de le décrocher encore vivant, persuadés qu’il respire encore. Ils réussissent à couper la corde et à l’allonger sur un canapé, mais il est déjà trop tard : ses yeux sont révulsés, son souffle faible. Quelques minutes plus tard, il rend l’âme, sous les cris et les pleurs de ses proches.
Une matinée sans signe avant-coureur
D’après les témoignages recueillis par L’Observateur, rien ne laissait présager un tel drame. La famille explique que Moussa, bien que souffrant de troubles dépressifs, n’avait jamais montré de signes de passage à l’acte. Au contraire, il semblait d’humeur calme ce matin-là.
Un proche raconte :
« Vers 11 heures, on l’a vu avec son neveu de trois ans. Il le tenait dans ses bras, ajustait ses habits, jouait avec lui… Rien ne laissait penser qu’il préparait un tel geste. »
Quelques instants avant le drame, sa sœur, ne le voyant pas dans la cour, pense qu’il s’est retiré dans sa chambre pour se reposer. En soulevant le rideau, elle découvre l’impensable : le corps sans vie de son frère, suspendu au plafond. Sous le choc, elle pousse le cri qui a alerté tout le voisinage.
L’enquête privilégie la thèse du suicide
La police du commissariat de Sicap-Mbao, rapidement dépêchée sur les lieux, a procédé aux constatations d’usage. Moussa D, torse nu, portait un pantalon noir. Aucun signe de lutte ni d’effraction n’a été relevé sur place, renforçant la thèse du suicide. Les sapeurs-pompiers ont ensuite évacué le corps vers une structure sanitaire pour autopsie.
Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre les raisons exactes de ce passage à l’acte. D’après des sources proches de l’enquête citées par L’Observateur, Moussa D souffrait depuis plusieurs années de troubles mentaux récurrents et suivait un traitement irrégulier.
Il était un peu plus de 13 heures, peu avant la grande prière hebdomadaire, lorsque un cri déchirant a brisé le calme du quartier Médina Fass Mbao. Alertés, les habitants se précipitent vers la maison du délégué de quartier, d’où provenait la voix. Sur place, ils découvrent une femme tétanisée, incapable de parler, qui pointe simplement du doigt une chambre à l’intérieur.
En entrant, les voisins découvrent le corps de Moussa D, suspendu à une corde, balançant doucement dans le vide. Certains, pris de panique, s’immobilisent. D’autres, plus courageux, tentent de le décrocher encore vivant, persuadés qu’il respire encore. Ils réussissent à couper la corde et à l’allonger sur un canapé, mais il est déjà trop tard : ses yeux sont révulsés, son souffle faible. Quelques minutes plus tard, il rend l’âme, sous les cris et les pleurs de ses proches.
Une matinée sans signe avant-coureur
D’après les témoignages recueillis par L’Observateur, rien ne laissait présager un tel drame. La famille explique que Moussa, bien que souffrant de troubles dépressifs, n’avait jamais montré de signes de passage à l’acte. Au contraire, il semblait d’humeur calme ce matin-là.
Un proche raconte :
« Vers 11 heures, on l’a vu avec son neveu de trois ans. Il le tenait dans ses bras, ajustait ses habits, jouait avec lui… Rien ne laissait penser qu’il préparait un tel geste. »
Quelques instants avant le drame, sa sœur, ne le voyant pas dans la cour, pense qu’il s’est retiré dans sa chambre pour se reposer. En soulevant le rideau, elle découvre l’impensable : le corps sans vie de son frère, suspendu au plafond. Sous le choc, elle pousse le cri qui a alerté tout le voisinage.
L’enquête privilégie la thèse du suicide
La police du commissariat de Sicap-Mbao, rapidement dépêchée sur les lieux, a procédé aux constatations d’usage. Moussa D, torse nu, portait un pantalon noir. Aucun signe de lutte ni d’effraction n’a été relevé sur place, renforçant la thèse du suicide. Les sapeurs-pompiers ont ensuite évacué le corps vers une structure sanitaire pour autopsie.
Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre les raisons exactes de ce passage à l’acte. D’après des sources proches de l’enquête citées par L’Observateur, Moussa D souffrait depuis plusieurs années de troubles mentaux récurrents et suivait un traitement irrégulier.
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