L'Institut mondial pour la croissance verte ou encore 'Global Green Growth Institute( GGGI), en collaboration avec la Fondation Open Society Initiative for West Africa( OSIWA), lance un projet pilote de renforcement des capacités des acteurs non-étatiques et des communautés vulnérables aux différents changements climatiques aussi bien au Sénégal qu'en Côte d'Ivoire. Le gouvernement du Sénégal avait soumis sa contribution prévue déterminée au niveau national (CPDN) en septembre 2015.
Ce document constituait en réalité, une intention du pays à prendre part à l’effort global d’atténuation des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) et d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques, dans le cadre de l’Accord de Paris.
Après la validation de la contribution déterminée au niveau national (CDN), le gouvernement du Sénégal veut passer à sa mise en œuvre concrète. Pour cela, il faudra impliquer plusieurs acteurs, à savoir, la société civile faisant partie des acteurs non-étatiques car, les réelles transformations se feront à partir des actions sur le terrain.
Cette problématique des changements climatiques appelle à une identification des acteurs non-étatiques. Ils devront cependant, à leur tour s'investir dans leur domaine pour donner des avis favorables à la résolution de ces problèmes climatiques au Sénégal.
Le directeur de l'Environnement et des Établissements classés qui a assisté aux échanges de ce jeudi, s'est exprimé sur l'accord de Paris et sur les changements climatiques en saluant d'abord, cette contribution déterminée nationale officialisée par le gouvernement du Sénégal et qui s'arrime au Pse. Toutefois, la phase de mise en œuvre va s'en suivre avec un effort considérablement attendu des organisations de la société civile...
Ce document constituait en réalité, une intention du pays à prendre part à l’effort global d’atténuation des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) et d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques, dans le cadre de l’Accord de Paris.
Après la validation de la contribution déterminée au niveau national (CDN), le gouvernement du Sénégal veut passer à sa mise en œuvre concrète. Pour cela, il faudra impliquer plusieurs acteurs, à savoir, la société civile faisant partie des acteurs non-étatiques car, les réelles transformations se feront à partir des actions sur le terrain.
Cette problématique des changements climatiques appelle à une identification des acteurs non-étatiques. Ils devront cependant, à leur tour s'investir dans leur domaine pour donner des avis favorables à la résolution de ces problèmes climatiques au Sénégal.
Le directeur de l'Environnement et des Établissements classés qui a assisté aux échanges de ce jeudi, s'est exprimé sur l'accord de Paris et sur les changements climatiques en saluant d'abord, cette contribution déterminée nationale officialisée par le gouvernement du Sénégal et qui s'arrime au Pse. Toutefois, la phase de mise en œuvre va s'en suivre avec un effort considérablement attendu des organisations de la société civile...
Autres articles
-
Sécurité du Magal : « 289 interpellations, 4823 policiers déployés et 212 véhicules mobilisés » (Police nationale)
-
1er BILAN DU 18SAFAR 2026- Cheikh Abdou Bali confie que certains objectifs ont été atteints mais que l’eau et les routes inquiètent.
-
Plage de l’Unité 15 : Un enfant repêché sans vie, son compagnon toujours introuvable
-
Parcelles Assainies : un chauffeur de 24 ans déféré après l’agression sexuelle présumée d’une fillette de 8 ans
-
Wakhinane Nimzatt : surpris avec un élève de 4e sur la plage, un tailleur de 35 ans poursuivi pour actes contre nature et pédophilie




