L’avenir éducatif des bacheliers non orientés depuis l’année 2019, semble s’écrire en pointillé. C’est à l’issue d’une rencontre avec le directeur général du ministère de l’enseignement supérieur à Diamniadio que ses 1.489 ont vraiment commencé à s’alarmer sur leur sort.
« Monsieur Sow nous a annoncé qu’aucun parmi nous ne sera orienté parce que les universités n’ont plus de place, elles sont pleines », a confié Joachim Diatta, porte-parole des étudiants non orientés, à Dakaractu.
Face à la presse ce lundi 22 février 2021, les étudiants non orientés qui se sont constitués autour d’une plateforme récemment, n’ont cessé de mener le combat pour réclamer leur droit à l’éducation. Ils renseignent que « depuis l'année passée on courait de gauche à droite jusqu'au ministère pour déposer des demandes de dérogation. Mais c'est toujours sans suite. Chaque fois on nous notifie que le ministre est en voyage et on nous promet que nous serons orientés ».
De plus, le calvaire de ces jeunes est accentué par leurs difficultés financières d'autant qu'ils sont obligés de supporter les charges liées à leurs déplacements pour rallier Dakar et la sphère ministérielle de Diamniadio. À ce propos, Diatta indique que « le transport d'ici jusqu’à Diamniadio est trop cher et il y a des bacheliers qui sont dans les villages qui n'ont même pas les moyens pour venir jusqu'à Dakar pour régler leur problème... »
« Monsieur Sow nous a annoncé qu’aucun parmi nous ne sera orienté parce que les universités n’ont plus de place, elles sont pleines », a confié Joachim Diatta, porte-parole des étudiants non orientés, à Dakaractu.
Face à la presse ce lundi 22 février 2021, les étudiants non orientés qui se sont constitués autour d’une plateforme récemment, n’ont cessé de mener le combat pour réclamer leur droit à l’éducation. Ils renseignent que « depuis l'année passée on courait de gauche à droite jusqu'au ministère pour déposer des demandes de dérogation. Mais c'est toujours sans suite. Chaque fois on nous notifie que le ministre est en voyage et on nous promet que nous serons orientés ».
De plus, le calvaire de ces jeunes est accentué par leurs difficultés financières d'autant qu'ils sont obligés de supporter les charges liées à leurs déplacements pour rallier Dakar et la sphère ministérielle de Diamniadio. À ce propos, Diatta indique que « le transport d'ici jusqu’à Diamniadio est trop cher et il y a des bacheliers qui sont dans les villages qui n'ont même pas les moyens pour venir jusqu'à Dakar pour régler leur problème... »
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