Deux enseignants placés sous mandat de dépôt
Augustin Pereira, âgé de 39 ans, et Christian Diatta, 43 ans, ont passé leur première nuit en prison après leur arrestation par les éléments du commissariat de Dieuppeul.
D’après les informations rapportées par Libération, les deux hommes exercent comme enseignants à l’école « Présentation de Marie », sise à Yoff. Leur placement en détention intervient à la suite de l’ouverture d’une information judiciaire.
Augustin Pereira a été inculpé, selon le journal, pour pédophilie et corruption de mineure. Christian Diatta est, pour sa part, poursuivi pour des viols multiples présumés sur une mineure de moins de 13 ans par une personne ayant autorité sur elle.
Les deux enseignants ont toutefois contesté les accusations portées contre eux au cours de leur audition.
Une plainte déposée par le père de l’élève
L’affaire a éclaté après la plainte de A.B., père de la présumée victime. Celui-ci a informé les autorités que sa fille, désignée sous les initiales O.K.B. et âgée de 12 ans, aurait subi des abus sexuels au sein de son établissement scolaire.
Les faits les plus récents rapportés par la famille remonteraient à la journée du 4 juin 2026.
Selon Libération, c’est la mère de l’élève qui aurait donné l’alerte après avoir remarqué des traces de griffures sur la poitrine de sa fille. Interrogée sur leur origine, l’enfant aurait alors livré un récit mettant directement en cause Christian Diatta.
Une première scène présumée dans une salle de classe
Au cours de son audition, la mineure aurait expliqué que, le jeudi 4 juin 2026, elle s’était rendue dans la classe de CP-C afin d’accompagner une amie prénommée K.
Les deux élèves auraient trouvé Christian Diatta dans la salle. L’enseignant aurait reproché à O.K.B. de ne pas bien travailler en classe et l’aurait menacée de la corriger à l’aide d’un bâton.
D’après le récit attribué à la présumée victime, l’enseignant aurait ensuite fermé la porte et tiré les rideaux de la salle. Il lui aurait touché la poitrine ainsi que les parties intimes avant de la laisser retourner dans la cour de récréation.
Ces accusations, qui restent à établir judiciairement, ont constitué l’un des principaux éléments de l’enquête ouverte par le commissariat de Dieuppeul.
L’élève de nouveau appelée le lendemain
La mineure aurait également relaté une seconde scène survenue le lendemain, vendredi 5 juin, aux environs de 13 heures, pendant la pause.
Christian Diatta aurait envoyé un garçon chercher l’élève. Lorsque celle-ci se serait retrouvée seule avec lui dans la salle de classe, l’enseignant aurait fermé la porte à clé.
Toujours selon les déclarations rapportées par Libération, il aurait déshabillé l’enfant avant de la conduire dans un coin de la salle, sur une table-banc, et de lui imposer un rapport sexuel.
C’est sur la base de ce récit que les enquêteurs ont délivré une réquisition médicale afin que la jeune fille soit examinée.
Un premier examen médical sans constatation de lésion
O.K.B. a été conduite à l’Hôpital général Idrissa Pouye de Grand-Yoff. Le premier rapport médical n’aurait relevé aucune lésion hyménale.
Des prélèvements auraient également été réalisés afin de rechercher la présence de spermatozoïdes morts. Les résultats de ces premières analyses seraient revenus négatifs.
Ces conclusions n’ont toutefois pas convaincu la famille, qui disait avoir recueilli de nouvelles révélations de la part de l’enfant.
Des accusations remontant à la classe de CE
Les parents auraient notamment appris que leur fille aurait été victime de viols depuis la classe de CE, alors qu’elle n’était âgée que de huit ans.
Ces accusations plus anciennes concernent Augustin Pereira, le second enseignant mis en cause dans le dossier.
Face à ces nouvelles déclarations et aux résultats du premier examen, la famille a sollicité une contre-expertise auprès de la clinique du docteur A. Dansokho.
Une contre-expertise aux conclusions différentes
Selon Libération, la contre-expertise aurait permis de constater des lésions hyménales anciennes.
La mineure aurait ensuite été orientée vers le laboratoire Discacciati afin de déterminer si elle avait contracté une infection sexuellement transmissible.
Les prélèvements effectués dans ce cadre auraient révélé la présence de spermatozoïdes morts, indique le quotidien. Ces résultats diffèrent donc de ceux obtenus lors du premier examen réalisé à l’Hôpital général Idrissa Pouye.
Cette divergence médicale est devenue un élément central de la procédure judiciaire.
Le parquet ordonne une troisième expertise
Après leur interpellation, Augustin Pereira et Christian Diatta ont été entendus par les enquêteurs. Les deux enseignants ont nié les faits qui leur sont reprochés.
Le parquet a néanmoins requis l’ouverture d’une information judiciaire et ordonné une troisième expertise médicale dans son réquisitoire introductif.
Augustin Pereira, âgé de 39 ans, et Christian Diatta, 43 ans, ont passé leur première nuit en prison après leur arrestation par les éléments du commissariat de Dieuppeul.
D’après les informations rapportées par Libération, les deux hommes exercent comme enseignants à l’école « Présentation de Marie », sise à Yoff. Leur placement en détention intervient à la suite de l’ouverture d’une information judiciaire.
Augustin Pereira a été inculpé, selon le journal, pour pédophilie et corruption de mineure. Christian Diatta est, pour sa part, poursuivi pour des viols multiples présumés sur une mineure de moins de 13 ans par une personne ayant autorité sur elle.
Les deux enseignants ont toutefois contesté les accusations portées contre eux au cours de leur audition.
Une plainte déposée par le père de l’élève
L’affaire a éclaté après la plainte de A.B., père de la présumée victime. Celui-ci a informé les autorités que sa fille, désignée sous les initiales O.K.B. et âgée de 12 ans, aurait subi des abus sexuels au sein de son établissement scolaire.
Les faits les plus récents rapportés par la famille remonteraient à la journée du 4 juin 2026.
Selon Libération, c’est la mère de l’élève qui aurait donné l’alerte après avoir remarqué des traces de griffures sur la poitrine de sa fille. Interrogée sur leur origine, l’enfant aurait alors livré un récit mettant directement en cause Christian Diatta.
Une première scène présumée dans une salle de classe
Au cours de son audition, la mineure aurait expliqué que, le jeudi 4 juin 2026, elle s’était rendue dans la classe de CP-C afin d’accompagner une amie prénommée K.
Les deux élèves auraient trouvé Christian Diatta dans la salle. L’enseignant aurait reproché à O.K.B. de ne pas bien travailler en classe et l’aurait menacée de la corriger à l’aide d’un bâton.
D’après le récit attribué à la présumée victime, l’enseignant aurait ensuite fermé la porte et tiré les rideaux de la salle. Il lui aurait touché la poitrine ainsi que les parties intimes avant de la laisser retourner dans la cour de récréation.
Ces accusations, qui restent à établir judiciairement, ont constitué l’un des principaux éléments de l’enquête ouverte par le commissariat de Dieuppeul.
L’élève de nouveau appelée le lendemain
La mineure aurait également relaté une seconde scène survenue le lendemain, vendredi 5 juin, aux environs de 13 heures, pendant la pause.
Christian Diatta aurait envoyé un garçon chercher l’élève. Lorsque celle-ci se serait retrouvée seule avec lui dans la salle de classe, l’enseignant aurait fermé la porte à clé.
Toujours selon les déclarations rapportées par Libération, il aurait déshabillé l’enfant avant de la conduire dans un coin de la salle, sur une table-banc, et de lui imposer un rapport sexuel.
C’est sur la base de ce récit que les enquêteurs ont délivré une réquisition médicale afin que la jeune fille soit examinée.
Un premier examen médical sans constatation de lésion
O.K.B. a été conduite à l’Hôpital général Idrissa Pouye de Grand-Yoff. Le premier rapport médical n’aurait relevé aucune lésion hyménale.
Des prélèvements auraient également été réalisés afin de rechercher la présence de spermatozoïdes morts. Les résultats de ces premières analyses seraient revenus négatifs.
Ces conclusions n’ont toutefois pas convaincu la famille, qui disait avoir recueilli de nouvelles révélations de la part de l’enfant.
Des accusations remontant à la classe de CE
Les parents auraient notamment appris que leur fille aurait été victime de viols depuis la classe de CE, alors qu’elle n’était âgée que de huit ans.
Ces accusations plus anciennes concernent Augustin Pereira, le second enseignant mis en cause dans le dossier.
Face à ces nouvelles déclarations et aux résultats du premier examen, la famille a sollicité une contre-expertise auprès de la clinique du docteur A. Dansokho.
Une contre-expertise aux conclusions différentes
Selon Libération, la contre-expertise aurait permis de constater des lésions hyménales anciennes.
La mineure aurait ensuite été orientée vers le laboratoire Discacciati afin de déterminer si elle avait contracté une infection sexuellement transmissible.
Les prélèvements effectués dans ce cadre auraient révélé la présence de spermatozoïdes morts, indique le quotidien. Ces résultats diffèrent donc de ceux obtenus lors du premier examen réalisé à l’Hôpital général Idrissa Pouye.
Cette divergence médicale est devenue un élément central de la procédure judiciaire.
Le parquet ordonne une troisième expertise
Après leur interpellation, Augustin Pereira et Christian Diatta ont été entendus par les enquêteurs. Les deux enseignants ont nié les faits qui leur sont reprochés.
Le parquet a néanmoins requis l’ouverture d’une information judiciaire et ordonné une troisième expertise médicale dans son réquisitoire introductif.
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