Une sortie politique au vitriol
Le député-maire de Mbao, Abdou Karim Sall, a vivement réagi à travers une publication intitulée : « Le JJJ mis à rude épreuve ! ». Dans ce texte, l’ancien ministre critique ouvertement ce qu’il présente comme une remise en cause de la promesse de gouvernance incarnée par le slogan « Jub, Jubal, Jubanti ».
Selon lui, l’actualité politique récente donne raison à ceux qui estimaient que cette devise pouvait n’être qu’un slogan. Abdou Karim Sall estime que le fait de « recycler autant d’anciens ministres au cabinet du chef », peu de temps après leur départ du gouvernement, ne correspond ni à l’esprit de rupture, ni à l’exigence de transparence et de rectitude annoncée.
« Moss, Mossat, Mossal » : la formule choc
Dans son post, le député-maire de Mbao utilise une formule très offensive pour qualifier la situation. Il affirme que le Sénégal inaugurerait désormais l’ère du « MMM : Moss, Mossat, Mossal », une manière pour lui de dénoncer ce qu’il considère comme une pratique de récupération politique et de maintien dans les sphères du pouvoir.
Pour Abdou Karim Sall, ces nominations seraient « aux antipodes de la décence, du savoir-vivre et de la pudeur ». Il y voit un signal politique troublant, surtout dans un contexte où les nouvelles autorités avaient promis une gouvernance différente.
Une stratégie politique autour de l’Assemblée nationale
L’un des passages les plus marquants de sa publication concerne l’Assemblée nationale. Abdou Karim Sall estime que cette stratégie ne produirait pas forcément un avantage financier immédiat pour les personnes concernées, mais qu’elle pourrait, selon lui, avoir un intérêt politique.
Il avance que ces nominations permettraient de transformer l’Assemblée nationale en « siège de Pastef ». Dans son raisonnement, si les règles en vigueur sont respectées, les anciens ministres devenus conseillers ne pourraient pas percevoir leurs salaires avant fin janvier 2027. Mais dans l’hypothèse d’une dissolution de l’Assemblée nationale en décembre, ces nominations auraient surtout permis, selon lui, d’installer un nouveau centre d’influence politique au sein de la deuxième institution du pays.
Une attaque contre les pratiques du pouvoir
En conclusion de son post, Abdou Karim Sall accuse Pastef de Sonko d’avoir remplacé les promesses de rupture par des pratiques politiques classiques. Il ironise en affirmant que depuis deux ans, le « Yateye » et le « Mateye » seraient devenus les jeux favoris de ceux qui avaient promis « le meilleur des mondes possibles ».
À travers cette sortie, le député-maire de Mbao cherche à mettre en contradiction le discours de moralisation de la vie publique avec certaines décisions politiques récentes. Une publication qui s’inscrit dans un climat de plus en plus tendu autour des nominations, de la majorité parlementaire et des rapports de force au sommet de l’État.
Le député-maire de Mbao, Abdou Karim Sall, a vivement réagi à travers une publication intitulée : « Le JJJ mis à rude épreuve ! ». Dans ce texte, l’ancien ministre critique ouvertement ce qu’il présente comme une remise en cause de la promesse de gouvernance incarnée par le slogan « Jub, Jubal, Jubanti ».
Selon lui, l’actualité politique récente donne raison à ceux qui estimaient que cette devise pouvait n’être qu’un slogan. Abdou Karim Sall estime que le fait de « recycler autant d’anciens ministres au cabinet du chef », peu de temps après leur départ du gouvernement, ne correspond ni à l’esprit de rupture, ni à l’exigence de transparence et de rectitude annoncée.
« Moss, Mossat, Mossal » : la formule choc
Dans son post, le député-maire de Mbao utilise une formule très offensive pour qualifier la situation. Il affirme que le Sénégal inaugurerait désormais l’ère du « MMM : Moss, Mossat, Mossal », une manière pour lui de dénoncer ce qu’il considère comme une pratique de récupération politique et de maintien dans les sphères du pouvoir.
Pour Abdou Karim Sall, ces nominations seraient « aux antipodes de la décence, du savoir-vivre et de la pudeur ». Il y voit un signal politique troublant, surtout dans un contexte où les nouvelles autorités avaient promis une gouvernance différente.
Une stratégie politique autour de l’Assemblée nationale
L’un des passages les plus marquants de sa publication concerne l’Assemblée nationale. Abdou Karim Sall estime que cette stratégie ne produirait pas forcément un avantage financier immédiat pour les personnes concernées, mais qu’elle pourrait, selon lui, avoir un intérêt politique.
Il avance que ces nominations permettraient de transformer l’Assemblée nationale en « siège de Pastef ». Dans son raisonnement, si les règles en vigueur sont respectées, les anciens ministres devenus conseillers ne pourraient pas percevoir leurs salaires avant fin janvier 2027. Mais dans l’hypothèse d’une dissolution de l’Assemblée nationale en décembre, ces nominations auraient surtout permis, selon lui, d’installer un nouveau centre d’influence politique au sein de la deuxième institution du pays.
Une attaque contre les pratiques du pouvoir
En conclusion de son post, Abdou Karim Sall accuse Pastef de Sonko d’avoir remplacé les promesses de rupture par des pratiques politiques classiques. Il ironise en affirmant que depuis deux ans, le « Yateye » et le « Mateye » seraient devenus les jeux favoris de ceux qui avaient promis « le meilleur des mondes possibles ».
À travers cette sortie, le député-maire de Mbao cherche à mettre en contradiction le discours de moralisation de la vie publique avec certaines décisions politiques récentes. Une publication qui s’inscrit dans un climat de plus en plus tendu autour des nominations, de la majorité parlementaire et des rapports de force au sommet de l’État.
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