Le FDR se range derrière les centrales syndicales
À la veille de la grève générale décrétée par les principales centrales syndicales du pays, le Front démocratique pour la République hausse le ton. Dans son communiqué, le FDR estime que le mot d’ordre lancé par les travailleurs traduit un malaise profond dans le pays.
Selon la Conférence des leaders, cette grève, bien que n’étant pas une première au Sénégal, prend une résonance particulière dans un contexte marqué, selon elle, par une forte dégradation de la situation économique et sociale.
Une critique sévère contre la gestion du pouvoir
Le FDR impute cette montée de tension sociale à la gestion du régime PASTEF. Dans son texte, la formation politique évoque des “choix erronés”, une “approche brouillonne”, un “déficit de cap” ainsi qu’un manque de priorités dans l’action gouvernementale.
Pour le FDR, la rupture de la tradition de dialogue social est révélatrice d’un climat de défiance entre le pouvoir et les partenaires sociaux. Le mouvement estime que les promesses non tenues et le manque de considération envers les interlocuteurs sociaux ont contribué à affaiblir la crédibilité de la parole publique.
Les acquis sociaux au cœur de la contestation
Le FDR dénonce également ce qu’il considère comme des attaques contre les acquis sociaux des travailleurs. Selon la Conférence des leaders, le gouvernement ferait une confusion entre attractivité économique et précarisation des travailleurs.
Dans cette logique, le mouvement estime que les travailleurs ne peuvent rester passifs face à ce qu’il présente comme une remise en cause de conquêtes sociales obtenues après de longues luttes.
Une grève jugée “légitime”
Pour le FDR, la grève générale du 10 juillet est donc “légitime”. Le mouvement la présente comme une étape dans une lutte plus large menée par les Sénégalaises et les Sénégalais contre ce qu’il qualifie d’“incurie” et d’“irresponsabilité” du régime en place.
En apportant son soutien aux travailleurs, le FDR invite le gouvernement à changer d’attitude et à se hisser, selon ses termes, à la hauteur de ses responsabilités.
Appel à de véritables négociations
La Conférence des leaders appelle ainsi les autorités à ouvrir rapidement des négociations sérieuses avec les centrales syndicales. Elle insiste notamment sur l’urgence de traiter les questions liées à l’emploi, aux licenciements abusifs, à la vie chère et à la couverture sociale.
Pour le FDR, ces préoccupations doivent être placées au premier rang des priorités nationales. Le communiqué se conclut par une mise en garde claire : “Le temps devient pressant.”
À la veille de la grève générale décrétée par les principales centrales syndicales du pays, le Front démocratique pour la République hausse le ton. Dans son communiqué, le FDR estime que le mot d’ordre lancé par les travailleurs traduit un malaise profond dans le pays.
Selon la Conférence des leaders, cette grève, bien que n’étant pas une première au Sénégal, prend une résonance particulière dans un contexte marqué, selon elle, par une forte dégradation de la situation économique et sociale.
Une critique sévère contre la gestion du pouvoir
Le FDR impute cette montée de tension sociale à la gestion du régime PASTEF. Dans son texte, la formation politique évoque des “choix erronés”, une “approche brouillonne”, un “déficit de cap” ainsi qu’un manque de priorités dans l’action gouvernementale.
Pour le FDR, la rupture de la tradition de dialogue social est révélatrice d’un climat de défiance entre le pouvoir et les partenaires sociaux. Le mouvement estime que les promesses non tenues et le manque de considération envers les interlocuteurs sociaux ont contribué à affaiblir la crédibilité de la parole publique.
Les acquis sociaux au cœur de la contestation
Le FDR dénonce également ce qu’il considère comme des attaques contre les acquis sociaux des travailleurs. Selon la Conférence des leaders, le gouvernement ferait une confusion entre attractivité économique et précarisation des travailleurs.
Dans cette logique, le mouvement estime que les travailleurs ne peuvent rester passifs face à ce qu’il présente comme une remise en cause de conquêtes sociales obtenues après de longues luttes.
Une grève jugée “légitime”
Pour le FDR, la grève générale du 10 juillet est donc “légitime”. Le mouvement la présente comme une étape dans une lutte plus large menée par les Sénégalaises et les Sénégalais contre ce qu’il qualifie d’“incurie” et d’“irresponsabilité” du régime en place.
En apportant son soutien aux travailleurs, le FDR invite le gouvernement à changer d’attitude et à se hisser, selon ses termes, à la hauteur de ses responsabilités.
Appel à de véritables négociations
La Conférence des leaders appelle ainsi les autorités à ouvrir rapidement des négociations sérieuses avec les centrales syndicales. Elle insiste notamment sur l’urgence de traiter les questions liées à l’emploi, aux licenciements abusifs, à la vie chère et à la couverture sociale.
Pour le FDR, ces préoccupations doivent être placées au premier rang des priorités nationales. Le communiqué se conclut par une mise en garde claire : “Le temps devient pressant.”
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