Une plainte déposée en 2021
Cette affaire remonte au 15 octobre 2021. À cette date, Cheikh Amadou Amar avait saisi la justice d’une plainte pour abus de confiance contre Samuel Sarr. Selon l’homme d’affaires, l’ancien ministre devait transmettre, en son nom, les 2 milliards de francs CFA à Me Abdoulaye Wade.
Cheikh Amar reprochait notamment à Samuel Sarr de ne lui avoir jamais remis de documents ou de décharges pouvant prouver que l’argent avait effectivement été remis à l’ancien chef de l’État.
Samuel Sarr avait contesté les accusations
Depuis l’ouverture de la procédure, Samuel Sarr a toujours rejeté les faits qui lui étaient reprochés. L’ancien ministre avait, à son tour, engagé une action contre Cheikh Amadou Amar, l’accusant de faux et usage de faux en écriture de commerce ou de banque.
Le dossier s’était ainsi transformé en une bataille judiciaire entre les deux hommes, chacun rejetant les accusations portées contre lui.
Le tribunal prononce la relaxe
Dans sa décision rendue ce jeudi, le tribunal correctionnel de Dakar a finalement relaxé Samuel Sarr purement et simplement. Les juges n’ont donc pas retenu les accusations d’abus de confiance formulées contre l’ancien ministre.
La constitution de partie civile de Cheikh Amadou Amar a également été rejetée. Le tribunal a considéré que sa demande n’était pas fondée.
Les demandes de Samuel Sarr également rejetées
Cependant, Samuel Sarr n’a pas obtenu gain de cause sur l’ensemble de ses prétentions. Les demandes reconventionnelles qu’il avait formulées contre Cheikh Amadou Amar ont, elles aussi, été rejetées par le tribunal.
Cette affaire remonte au 15 octobre 2021. À cette date, Cheikh Amadou Amar avait saisi la justice d’une plainte pour abus de confiance contre Samuel Sarr. Selon l’homme d’affaires, l’ancien ministre devait transmettre, en son nom, les 2 milliards de francs CFA à Me Abdoulaye Wade.
Cheikh Amar reprochait notamment à Samuel Sarr de ne lui avoir jamais remis de documents ou de décharges pouvant prouver que l’argent avait effectivement été remis à l’ancien chef de l’État.
Samuel Sarr avait contesté les accusations
Depuis l’ouverture de la procédure, Samuel Sarr a toujours rejeté les faits qui lui étaient reprochés. L’ancien ministre avait, à son tour, engagé une action contre Cheikh Amadou Amar, l’accusant de faux et usage de faux en écriture de commerce ou de banque.
Le dossier s’était ainsi transformé en une bataille judiciaire entre les deux hommes, chacun rejetant les accusations portées contre lui.
Le tribunal prononce la relaxe
Dans sa décision rendue ce jeudi, le tribunal correctionnel de Dakar a finalement relaxé Samuel Sarr purement et simplement. Les juges n’ont donc pas retenu les accusations d’abus de confiance formulées contre l’ancien ministre.
La constitution de partie civile de Cheikh Amadou Amar a également été rejetée. Le tribunal a considéré que sa demande n’était pas fondée.
Les demandes de Samuel Sarr également rejetées
Cependant, Samuel Sarr n’a pas obtenu gain de cause sur l’ensemble de ses prétentions. Les demandes reconventionnelles qu’il avait formulées contre Cheikh Amadou Amar ont, elles aussi, été rejetées par le tribunal.
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