Alioune Sarr, leader de la Convergence pour une Alternance Progressiste (CAP24) et candidat à la présidentielle du 25 février 2024 a procédé, dimanche, à la séance de dédicace de son ouvrage intitulé « Le devoir avant le droit ». La production relève de sa vision future pour le Sénégal en prônant une rupture dans la gestion étatique pour tendre vers le développement du pays. Il a d’emblée tenue à faire la part entre « Le Devoir » et le « Droit ».
À l’en croire, les devoirs sont des obligations alors que les droits sont des libertés.
« Les droits ne peuvent pas exister sans les devoirs. Les deux concepts sont indissociables à l'image de deux extrémités d'une corde. Et avant de revendiquer son droit, il faut se demander si on a accompli d'abord son devoir », a-t-il déclaré. Le maire de Notto Niobass a saisi la tribune marquée par la présence d’éminentes personnalités politiques et administratives du pays pour décliner ses ambitions de président de la République en promettant un certain nombre de changements, une fois porté à la tête de la magistrature suprême.
« Une fois président, je ne serai pas président d’un parti politique. Moi, élu président, je ne siégerai plus au Conseil supérieur de la Magistrature », a-t-il promis. Le candidat à la présidentielle a saisi également la séance de dédicace de son ouvrage pour décliner son offre programmatique pour la jeunesse africaine et particulièrement sénégalaise qu’il a invitée à croire en ses potentialités.
À l’en croire, les devoirs sont des obligations alors que les droits sont des libertés.
« Les droits ne peuvent pas exister sans les devoirs. Les deux concepts sont indissociables à l'image de deux extrémités d'une corde. Et avant de revendiquer son droit, il faut se demander si on a accompli d'abord son devoir », a-t-il déclaré. Le maire de Notto Niobass a saisi la tribune marquée par la présence d’éminentes personnalités politiques et administratives du pays pour décliner ses ambitions de président de la République en promettant un certain nombre de changements, une fois porté à la tête de la magistrature suprême.
« Une fois président, je ne serai pas président d’un parti politique. Moi, élu président, je ne siégerai plus au Conseil supérieur de la Magistrature », a-t-il promis. Le candidat à la présidentielle a saisi également la séance de dédicace de son ouvrage pour décliner son offre programmatique pour la jeunesse africaine et particulièrement sénégalaise qu’il a invitée à croire en ses potentialités.
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