Un appel téléphonique annonçant la disparition
Les faits remontent au dimanche 24 mai 2026 à Touba.
Ce jour-là, l’éleveur Moïse Sagna est réveillé par un appel de son employé, Mahfousse Ba, qu’il avait recruté pour s’occuper de son troupeau moyennant un salaire mensuel de 40 000 FCFA.
Le berger lui annonce la disparition de deux moutons de race Azawad, achetés au Niger et au Soudan.
Selon le récit de L’Observateur, les animaux auraient disparu en pleine journée.
Le comportement du berger éveille les soupçons
Moïse Sagna aurait été surpris par le fait que son employé ne l’ait pas immédiatement informé avant de déplacer ou de conduire le cheptel.
Il aurait également relevé des contradictions dans les déclarations de Mahfousse Ba.
Le berger n’aurait fourni aucune piste précise permettant de retrouver les deux animaux. Cette attitude a conduit l’éleveur à saisir la gendarmerie.
Des explications jugées peu convaincantes
Interpellé et interrogé, Mahfousse Ba a déclaré ignorer les circonstances dans lesquelles les moutons avaient disparu.
Il aurait affirmé ne savoir ni où ni comment les animaux avaient été perdus.
Ces explications ont été jugées fallacieuses par les enquêteurs, qui ont transmis le dossier au procureur près le Tribunal de grande instance de Diourbel.
Le jeune berger, âgé de 28 ans, a ensuite été poursuivi pour abus de confiance.
La partie civile réclame 1,3 million de FCFA
À l’audience du tribunal des flagrants délits, l’avocat de Moïse Sagna, Me Cheikh Ngom, a soutenu que le prévenu avait volé les deux moutons.
Il a insisté sur la mauvaise foi qu’il attribue au berger et a réclamé 1,3 million de FCFA au titre des dommages et intérêts.
Le procureur Farba Ngom a demandé au tribunal d’appliquer la loi.
La défense sollicite la clémence
L’avocat de Mahfousse Ba, Me Serigne Diongue, a invoqué les dispositions de l’article 457 du Code pénal.
Il a sollicité une application particulièrement bienveillante de la loi en faveur de son client.
La défense souhaitait ainsi obtenir une sanction moins sévère, en tenant compte de la situation personnelle du prévenu et des circonstances du dossier.
Six mois ferme et 800 000 FCFA à payer
Le tribunal a finalement déclaré Mahfousse Ba coupable d’abus de confiance.
Il a été condamné à six mois de prison ferme.
Le berger devra également verser 800 000 FCFA de dommages et intérêts à Moïse Sagna, son employeur.
Les faits remontent au dimanche 24 mai 2026 à Touba.
Ce jour-là, l’éleveur Moïse Sagna est réveillé par un appel de son employé, Mahfousse Ba, qu’il avait recruté pour s’occuper de son troupeau moyennant un salaire mensuel de 40 000 FCFA.
Le berger lui annonce la disparition de deux moutons de race Azawad, achetés au Niger et au Soudan.
Selon le récit de L’Observateur, les animaux auraient disparu en pleine journée.
Le comportement du berger éveille les soupçons
Moïse Sagna aurait été surpris par le fait que son employé ne l’ait pas immédiatement informé avant de déplacer ou de conduire le cheptel.
Il aurait également relevé des contradictions dans les déclarations de Mahfousse Ba.
Le berger n’aurait fourni aucune piste précise permettant de retrouver les deux animaux. Cette attitude a conduit l’éleveur à saisir la gendarmerie.
Des explications jugées peu convaincantes
Interpellé et interrogé, Mahfousse Ba a déclaré ignorer les circonstances dans lesquelles les moutons avaient disparu.
Il aurait affirmé ne savoir ni où ni comment les animaux avaient été perdus.
Ces explications ont été jugées fallacieuses par les enquêteurs, qui ont transmis le dossier au procureur près le Tribunal de grande instance de Diourbel.
Le jeune berger, âgé de 28 ans, a ensuite été poursuivi pour abus de confiance.
La partie civile réclame 1,3 million de FCFA
À l’audience du tribunal des flagrants délits, l’avocat de Moïse Sagna, Me Cheikh Ngom, a soutenu que le prévenu avait volé les deux moutons.
Il a insisté sur la mauvaise foi qu’il attribue au berger et a réclamé 1,3 million de FCFA au titre des dommages et intérêts.
Le procureur Farba Ngom a demandé au tribunal d’appliquer la loi.
La défense sollicite la clémence
L’avocat de Mahfousse Ba, Me Serigne Diongue, a invoqué les dispositions de l’article 457 du Code pénal.
Il a sollicité une application particulièrement bienveillante de la loi en faveur de son client.
La défense souhaitait ainsi obtenir une sanction moins sévère, en tenant compte de la situation personnelle du prévenu et des circonstances du dossier.
Six mois ferme et 800 000 FCFA à payer
Le tribunal a finalement déclaré Mahfousse Ba coupable d’abus de confiance.
Il a été condamné à six mois de prison ferme.
Le berger devra également verser 800 000 FCFA de dommages et intérêts à Moïse Sagna, son employeur.
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