L’Etat a un nouveau Président. Accordons-lui notre confiance ! Il saura ce qu’il faut faire pour répondre, par des actes, aux préoccupations du peuple concernant la composition de son gouvernement, l’état des lieux sur tous les plans et les chantiers de redressement national qui l’attendent. La situation l’y oblige. Ceux qui se croient indispensables oublient la leçon de Bed : « Les gens qui se croient indispensables sont ceux qui pensent que le monde ne peut se passer d’eux mais malheureusement pour eux la vie passe et comme tout le monde, ils trépassent souvent sans avoir laissé de trace indispensable pour que les gens pensent à eux ».
Chacun doit avoir de la retenue et prendre exemple sur notre patrimoine commun Amath Dansokho qui n’est intéressé que par le sort de la patrie. Macky n’est pas novice dans le domaine de la gestion de l’Etat. Lui et ses alliés sont en terrain connu. Ils sont obligés de ne pas décevoir le peuple. Ils le savent très bien. Et, à la formation du premier gouvernement, rien qu’en voyant ceux qui le composeront, nous sommes persuadés que des signes avant coureurs d’un changement apparaîtront. Il ne pourrait en être autrement. Il ne sera pas question d’un remake de ce qui existait jusqu’ici : les mêmes têtes pour les mêmes schémas de politiques politiciennes conduisant à des dérives inimaginables.
Les prémices du redressement politique, moral, culturel, économique et social espéré, apparaîtra, sans nul doute, dans la composition de cette équipe tant attendue car, quelques que soient les réformes envisagées, les institutions qui les porteront ne seront rien sans les hommes qui auront la lourde responsabilité de les diriger. Macky a assez pratiqué ce pays et ses hommes pour pouvoir éviter certaines erreurs dans le choix des membres de son gouvernement. Alors, faisons-lui confiance. Arrêtez le lobbying médiatique et autres tractations sournoises et inutiles !
Quant à ceux qui continuent d’accorder de l’importance aux paroles de Wade, nous voudrions leur dire de lui accepter sa liberté de délirer autant qu’il veut… lui et ses partisans abattus. Abdoulaye Wade et ses amis sont à terre. Leurs regrets sont lisibles à travers leurs sorties lamentables parlant de tout et de rien. Laissons-les parler. Ils en ont besoin. Gardons-nous de poursuivre le combat contre eux sur ce terrain du balbutiement ! Cela n’en vaut plus la peine. On ne tire pas sur une ambulance.
Tafsir Ndické DIEYE
Auteur de polars et de poésie dont :
Odeur de sang (polar), Silence ! On s’aime poésie
Editions Le Manuscrit, Paris mars 2008
Horreur au Palais, Coédition NEI/CEDA Abidjan Novembre 2010
Membre du Pôle programme de Macky 2012
E-mail :ndickedieye@yahoo.fr
Chacun doit avoir de la retenue et prendre exemple sur notre patrimoine commun Amath Dansokho qui n’est intéressé que par le sort de la patrie. Macky n’est pas novice dans le domaine de la gestion de l’Etat. Lui et ses alliés sont en terrain connu. Ils sont obligés de ne pas décevoir le peuple. Ils le savent très bien. Et, à la formation du premier gouvernement, rien qu’en voyant ceux qui le composeront, nous sommes persuadés que des signes avant coureurs d’un changement apparaîtront. Il ne pourrait en être autrement. Il ne sera pas question d’un remake de ce qui existait jusqu’ici : les mêmes têtes pour les mêmes schémas de politiques politiciennes conduisant à des dérives inimaginables.
Les prémices du redressement politique, moral, culturel, économique et social espéré, apparaîtra, sans nul doute, dans la composition de cette équipe tant attendue car, quelques que soient les réformes envisagées, les institutions qui les porteront ne seront rien sans les hommes qui auront la lourde responsabilité de les diriger. Macky a assez pratiqué ce pays et ses hommes pour pouvoir éviter certaines erreurs dans le choix des membres de son gouvernement. Alors, faisons-lui confiance. Arrêtez le lobbying médiatique et autres tractations sournoises et inutiles !
Quant à ceux qui continuent d’accorder de l’importance aux paroles de Wade, nous voudrions leur dire de lui accepter sa liberté de délirer autant qu’il veut… lui et ses partisans abattus. Abdoulaye Wade et ses amis sont à terre. Leurs regrets sont lisibles à travers leurs sorties lamentables parlant de tout et de rien. Laissons-les parler. Ils en ont besoin. Gardons-nous de poursuivre le combat contre eux sur ce terrain du balbutiement ! Cela n’en vaut plus la peine. On ne tire pas sur une ambulance.
Tafsir Ndické DIEYE
Auteur de polars et de poésie dont :
Odeur de sang (polar), Silence ! On s’aime poésie
Editions Le Manuscrit, Paris mars 2008
Horreur au Palais, Coédition NEI/CEDA Abidjan Novembre 2010
Membre du Pôle programme de Macky 2012
E-mail :ndickedieye@yahoo.fr
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