Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) s'est réuni ce mercredi pour s'exprimer sur la situation nationale. Le Front s'inquiète de ce qu’il qualifie d'« instrumentalisation flagrante de la justice », qui, au lieu d'arbitrer les conflits entre citoyens, « s'aplatit au détriment des principes fondamentaux de l’État de droit. »
Une justice détournée à des fins politiques
« Depuis plusieurs mois, la justice sénégalaise est détournée de sa noble mission d’impartialité pour servir d’instrument de règlement de comptes politiques, » regrette le FDR. L'organisation dénonce « des procédures sélectives et expéditives ainsi que des décisions judiciaires controversées. »
Selon le Front, des opposants, des chroniqueurs et des hommes de médias « considérés à tort comme tels » sont poursuivis, arrêtés ou empêchés d’exercer leurs droits civiques ou leur métier. Le FDR alerte sur le fait que « cette tendance grave fragilise la confiance des citoyens dans les institutions républicaines et menace l’équilibre démocratique du pays. »
Des libertés publiques « bâillonnées »
Par ailleurs, l’opposition réunie au sein du FDR constate que « les libertés publiques sont bâillonnées ». Le Front déplore que, si les manifestations pacifiques ne sont pas expressément interdites, elles soient systématiquement réprimées.
Les organes de presse, quant à eux, « étouffent sous la pression fiscale et le harcèlement », tandis que les chroniqueurs et activistes sont « harcelés ou emprisonnés ». Le FDR s'inquiète finalement d'une « citoyenneté étouffée par la peur et la répression ».
Une justice détournée à des fins politiques
« Depuis plusieurs mois, la justice sénégalaise est détournée de sa noble mission d’impartialité pour servir d’instrument de règlement de comptes politiques, » regrette le FDR. L'organisation dénonce « des procédures sélectives et expéditives ainsi que des décisions judiciaires controversées. »
Selon le Front, des opposants, des chroniqueurs et des hommes de médias « considérés à tort comme tels » sont poursuivis, arrêtés ou empêchés d’exercer leurs droits civiques ou leur métier. Le FDR alerte sur le fait que « cette tendance grave fragilise la confiance des citoyens dans les institutions républicaines et menace l’équilibre démocratique du pays. »
Des libertés publiques « bâillonnées »
Par ailleurs, l’opposition réunie au sein du FDR constate que « les libertés publiques sont bâillonnées ». Le Front déplore que, si les manifestations pacifiques ne sont pas expressément interdites, elles soient systématiquement réprimées.
Les organes de presse, quant à eux, « étouffent sous la pression fiscale et le harcèlement », tandis que les chroniqueurs et activistes sont « harcelés ou emprisonnés ». Le FDR s'inquiète finalement d'une « citoyenneté étouffée par la peur et la répression ».
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