Quarante ans en arrière, en ces temps où préjugés sociaux et croyances coutumières étaient au dessus et où la capacité de la gente féminine était très limitée, elle avait réussi à se libérer de ses chaînes pour exercer sa passion.
Nous sommes dans le contexte des années 1981-1982. À cette époque, il était rare pour ne pas dire impossible de voir une femme pratiquer certains métiers souvent dédiés spécifiquement aux hommes.
C’est l’exemple du métier de caméraman. Et pourtant ce challenge a été réussi par Ndèye Maty Ndiaye, élève en classe de Seconde, s’est engagée dans le monde du théâtre à travers la troupe Daraay Kocc sous l'œil approbateur de feu Cheikh Tidiane Diop, réalisateur et fondateur de la troupe.
Ainsi, malgré les préjugés, le regard que certains portaient sur sa personne, Maty a su les braver et persévérer dans ce domaine. Sur sa route, elle a essuyé pas mal de critiques sur son métier, sa façon de s’habiller, entre autres.
Et compte tenu de son parcours, elle insiste et encourage les jeunes qui ont embrassé le métier surtout les femmes, à honorer cette profession du mieux qu’ils le peuvent. À faire des recherches pour se mettre à niveau, vu l’avancée fulgurante de la technologie. Mais aussi elle les exhorte à tenir compte du respect de la morale dans l’exercice de leur travail car l’image demeure.
À travers cette journée de 8 mars dédiée à la femme et au respect de ses droits, elle les appelle à la persévérance car selon elle, la femme est capable de faire des exploits et ceux les plus fous.
Nous sommes dans le contexte des années 1981-1982. À cette époque, il était rare pour ne pas dire impossible de voir une femme pratiquer certains métiers souvent dédiés spécifiquement aux hommes.
C’est l’exemple du métier de caméraman. Et pourtant ce challenge a été réussi par Ndèye Maty Ndiaye, élève en classe de Seconde, s’est engagée dans le monde du théâtre à travers la troupe Daraay Kocc sous l'œil approbateur de feu Cheikh Tidiane Diop, réalisateur et fondateur de la troupe.
Ainsi, malgré les préjugés, le regard que certains portaient sur sa personne, Maty a su les braver et persévérer dans ce domaine. Sur sa route, elle a essuyé pas mal de critiques sur son métier, sa façon de s’habiller, entre autres.
Et compte tenu de son parcours, elle insiste et encourage les jeunes qui ont embrassé le métier surtout les femmes, à honorer cette profession du mieux qu’ils le peuvent. À faire des recherches pour se mettre à niveau, vu l’avancée fulgurante de la technologie. Mais aussi elle les exhorte à tenir compte du respect de la morale dans l’exercice de leur travail car l’image demeure.
À travers cette journée de 8 mars dédiée à la femme et au respect de ses droits, elle les appelle à la persévérance car selon elle, la femme est capable de faire des exploits et ceux les plus fous.
Autres articles
-
Mondial 2026 / Contrôle de sécurité sur le tarmac : La FSF recadre les faits et écarte toute polémique
-
Visa américain : Le Sénégal détient le plus fort taux de refus au monde et soulève des questions
-
Lutte: Reug Reug suspendu six mois par la Fédération après un acte de cruauté animale
-
Contentieux à plusieurs milliards : la SIPA récupère pleinement ses droits sur « Sabou La Main »
-
Daara de l’horreur à Touba : les terrifiantes révélations de 28 élèves violés contre leur maître coranique




