Ouverte ce 17 mars, à Dakar, la 15ème Assemblée générale de l’Organisation Africaine des Institutions Supérieures de Contrôle (AFROSAI) a procédé dans ses travaux à l’adoption des nouveaux statuts de l’organisme international sous la présidence de Mamadou Faye, président en exercice de l’organisation et 1er président de la Cour des Comptes.
Il s’est plus agi d’un toilettage des textes pour la mise en place d’une direction exécutive afin de répondre aux exigences d’une organisation régionale moderne et efficace. La rencontre a également permis de donner de nouvelles missions au comité directeur de l’AFROSAI et au secrétariat général pour davantage de coopération avec les différentes institutions supérieures de contrôle.
Deux (2) thèmes ont été au centre des débats : « l’audit du secteur des industries extractives en Afrique » et « l’intégration du concept Big Data dans l’audit du secteur public ».
« S’agissant du secteur des industries extractives, son importance dans nos économies respectives appelle notre attention exigeante pour une complète reddition des comptes de la part des gestionnaires publics. Pour les données massives (Bid Data), une réalité de plus en plus marquée dans les administrations publiques, constituent à la fois, un atout et un défi pour notre travail d’audit externe », a soutenu le président en exercice de l’AFROSAI, Mamadou Faye.
Plus de 100 participants issus des 54 institutions supérieures de contrôle (ISC) des pays membres de l’AFROSAI ont pris part à la 15 ème assemblée générale de l’organisation continentale.
Il s’est plus agi d’un toilettage des textes pour la mise en place d’une direction exécutive afin de répondre aux exigences d’une organisation régionale moderne et efficace. La rencontre a également permis de donner de nouvelles missions au comité directeur de l’AFROSAI et au secrétariat général pour davantage de coopération avec les différentes institutions supérieures de contrôle.
Deux (2) thèmes ont été au centre des débats : « l’audit du secteur des industries extractives en Afrique » et « l’intégration du concept Big Data dans l’audit du secteur public ».
« S’agissant du secteur des industries extractives, son importance dans nos économies respectives appelle notre attention exigeante pour une complète reddition des comptes de la part des gestionnaires publics. Pour les données massives (Bid Data), une réalité de plus en plus marquée dans les administrations publiques, constituent à la fois, un atout et un défi pour notre travail d’audit externe », a soutenu le président en exercice de l’AFROSAI, Mamadou Faye.
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