Les membres de l'Association des Unions Maraîchères des Niayes se sont réunis à Thiès pour discuter des difficultés qui freinent le développement de leur secteur d'activité.
Après avoir listé de nombreuses doléances concernant l'écoulement de leurs productions, les maraîchers ont exprimé leur frustration face à l'absence d'un interlocuteur réceptif au sein de l'État. « Nous n'avons pas de répondant du côté de l'État. Nous avons fait beaucoup de plaidoyers… Nous sommes même parfois intervenus auprès du ministre de l'Agriculture qui n'écoute personne », a déploré Mamadou Ndiaye, coordinateur de l'Association des Unions Maraîchères des Niayes.
Il a poursuivi en expliquant : « Quand on cherche à régler un problème, le problème des autres, il faut les écouter. Il faut avoir une forte capacité d'écoute, d'analyse, de patience et de compréhension pour permettre aux gens de connaître d'abord leurs problèmes et de pouvoir, avec eux, analyser des solutions adaptées à leur situation. »
Concernant la concurrence déloyale occasionnée par l'agrobusiness, M. Ndiaye a précisé : « Si nous devons être des wagons tirés par l'agrobusiness, c'est qu'il y a un problème. Avant l'agrobusiness, c'était les petits producteurs qui dominaient. »
Après avoir listé de nombreuses doléances concernant l'écoulement de leurs productions, les maraîchers ont exprimé leur frustration face à l'absence d'un interlocuteur réceptif au sein de l'État. « Nous n'avons pas de répondant du côté de l'État. Nous avons fait beaucoup de plaidoyers… Nous sommes même parfois intervenus auprès du ministre de l'Agriculture qui n'écoute personne », a déploré Mamadou Ndiaye, coordinateur de l'Association des Unions Maraîchères des Niayes.
Il a poursuivi en expliquant : « Quand on cherche à régler un problème, le problème des autres, il faut les écouter. Il faut avoir une forte capacité d'écoute, d'analyse, de patience et de compréhension pour permettre aux gens de connaître d'abord leurs problèmes et de pouvoir, avec eux, analyser des solutions adaptées à leur situation. »
Concernant la concurrence déloyale occasionnée par l'agrobusiness, M. Ndiaye a précisé : « Si nous devons être des wagons tirés par l'agrobusiness, c'est qu'il y a un problème. Avant l'agrobusiness, c'était les petits producteurs qui dominaient. »
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