Le drame s’est produit à Warang, dans le quartier Cité Khady. Marie Diouf avait disparu en pleine journée après avoir été envoyée à la boutique du quartier par son oncle. Pendant de longues heures, ses proches ont multiplié les recherches avant que le pire ne soit découvert. Vingt-quatre heures après sa disparition, son corps sans vie a été retrouvé dans un bâtiment abandonné, plongeant la localité dans la consternation.
D’après Libération, la Brigade de recherches (BR) de Mbour, agissant dans le cadre d’une délégation judiciaire ordonnée par le juge du deuxième cabinet de Mbour, avait déjà procédé à l’arrestation de deux suspects : le boutiquier A.K. Ba et un conducteur de Jakarta identifié sous les initiales Nd. Fall. Les deux hommes ont été placés sous mandat de dépôt.
Lors de ses premières auditions, A.K. Ba avait affirmé n’entretenir aucun lien particulier avec la victime. Il avait simplement reconnu que Marie Diouf s’était rendue dans sa boutique pour acheter du thé avant de repartir. Une version qui semble aujourd’hui fortement remise en cause par les nouvelles découvertes des enquêteurs.
En poursuivant leurs investigations, les gendarmes ont été informés de l’existence d’une maison située non loin de l’endroit où le corps de l’adolescente a été retrouvé. Selon les éléments recueillis, A.K. Ba disposait dans cette habitation d’une chambre qu’il occupait à titre de gardien occasionnel, en complément de son activité de commerçant.
Les vérifications menées par la Brigade de recherches ont permis de confirmer cette information. Plusieurs témoignages recueillis sur place indiquent que le suspect fréquentait régulièrement les lieux où il se retrouvait souvent avec des amis pour consommer de l’alcool.
Mais les révélations les plus troublantes concernent les liens présumés entre le suspect et la victime. Toujours selon Libération, plusieurs témoins ont affirmé avoir aperçu Marie Diouf à plusieurs reprises dans cette maison en compagnie d’A.K. Ba. Ces déclarations contredisent directement les premières affirmations du mis en cause.
Confronté à ces nouveaux éléments après avoir été extrait de prison, A.K. Ba a finalement changé de version. Il aurait reconnu aux enquêteurs qu’il entretenait une prétendue relation amoureuse avec la victime, une adolescente de seulement 13 ans.
Dans la suite de ses déclarations, il a également conduit les enquêteurs vers une autre maison située à proximité immédiate du lieu où le corps de Marie Diouf avait été découvert. Il a affirmé y avoir passé du temps avec la jeune fille. Toutefois, malgré ces aveux partiels, il continue de nier toute implication dans le meurtre de l’adolescente.
Après cette confrontation, le suspect a été réintégré en prison. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d’établir avec précision les circonstances du drame et d’identifier toutes les responsabilités dans cette affaire particulièrement sensible.
D’après Libération, la Brigade de recherches (BR) de Mbour, agissant dans le cadre d’une délégation judiciaire ordonnée par le juge du deuxième cabinet de Mbour, avait déjà procédé à l’arrestation de deux suspects : le boutiquier A.K. Ba et un conducteur de Jakarta identifié sous les initiales Nd. Fall. Les deux hommes ont été placés sous mandat de dépôt.
Lors de ses premières auditions, A.K. Ba avait affirmé n’entretenir aucun lien particulier avec la victime. Il avait simplement reconnu que Marie Diouf s’était rendue dans sa boutique pour acheter du thé avant de repartir. Une version qui semble aujourd’hui fortement remise en cause par les nouvelles découvertes des enquêteurs.
En poursuivant leurs investigations, les gendarmes ont été informés de l’existence d’une maison située non loin de l’endroit où le corps de l’adolescente a été retrouvé. Selon les éléments recueillis, A.K. Ba disposait dans cette habitation d’une chambre qu’il occupait à titre de gardien occasionnel, en complément de son activité de commerçant.
Les vérifications menées par la Brigade de recherches ont permis de confirmer cette information. Plusieurs témoignages recueillis sur place indiquent que le suspect fréquentait régulièrement les lieux où il se retrouvait souvent avec des amis pour consommer de l’alcool.
Mais les révélations les plus troublantes concernent les liens présumés entre le suspect et la victime. Toujours selon Libération, plusieurs témoins ont affirmé avoir aperçu Marie Diouf à plusieurs reprises dans cette maison en compagnie d’A.K. Ba. Ces déclarations contredisent directement les premières affirmations du mis en cause.
Confronté à ces nouveaux éléments après avoir été extrait de prison, A.K. Ba a finalement changé de version. Il aurait reconnu aux enquêteurs qu’il entretenait une prétendue relation amoureuse avec la victime, une adolescente de seulement 13 ans.
Dans la suite de ses déclarations, il a également conduit les enquêteurs vers une autre maison située à proximité immédiate du lieu où le corps de Marie Diouf avait été découvert. Il a affirmé y avoir passé du temps avec la jeune fille. Toutefois, malgré ces aveux partiels, il continue de nier toute implication dans le meurtre de l’adolescente.
Après cette confrontation, le suspect a été réintégré en prison. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d’établir avec précision les circonstances du drame et d’identifier toutes les responsabilités dans cette affaire particulièrement sensible.
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