Candidat à la succession à la tête des Nations unies, Macky Sall a exposé sa vision d’une organisation réformée lors du Grand débat organisé entre les prétendants au poste de Secrétaire général. L’ancien président sénégalais a plaidé pour une ONU « confiante » et « efficace », capable d’achever sa transformation digitale en tirant parti de l’intelligence artificielle, tout en insistant sur la nécessité d’une réforme conjointe du Secrétariat et des États membres.
Selon lui, la réussite de toute réforme dépend avant tout de l’implication des États membres eux-mêmes : sans leur engagement, a-t-il averti, la volonté du Secrétaire général se heurtera à des changements limités. Macky Sall a ainsi appelé à repenser les méthodes de travail au sein de l’Organisation, citant des chiffres qu’il juge révélateurs d’une bureaucratie à rationaliser : 40 000 mandats actuellement activés dans les différentes instances onusiennes, et plus de 27 000 réunions tenues chaque année. Pour le candidat, cette réforme des méthodes de travail est la condition d’une meilleure efficacité, mais aussi d’une plus grande harmonie entre les différents services de l’Organisation.
Pour illustrer son propos, l’ancien chef de l’État a filé la métaphore musicale de l’orgue, un instrument fait de multiples tuyaux produisant des sons graves, aigus ou cristallins, mais qui ne prennent tout leur sens que sous la conduite d’un organiste capable de les harmoniser. Une image qu’il a filée jusqu’à sa conclusion, affirmant disposer de la capacité de « donner une belle partition » à la tête de l’ONU, au nom des peuples représentés par l’organisation.
Selon lui, la réussite de toute réforme dépend avant tout de l’implication des États membres eux-mêmes : sans leur engagement, a-t-il averti, la volonté du Secrétaire général se heurtera à des changements limités. Macky Sall a ainsi appelé à repenser les méthodes de travail au sein de l’Organisation, citant des chiffres qu’il juge révélateurs d’une bureaucratie à rationaliser : 40 000 mandats actuellement activés dans les différentes instances onusiennes, et plus de 27 000 réunions tenues chaque année. Pour le candidat, cette réforme des méthodes de travail est la condition d’une meilleure efficacité, mais aussi d’une plus grande harmonie entre les différents services de l’Organisation.
Pour illustrer son propos, l’ancien chef de l’État a filé la métaphore musicale de l’orgue, un instrument fait de multiples tuyaux produisant des sons graves, aigus ou cristallins, mais qui ne prennent tout leur sens que sous la conduite d’un organiste capable de les harmoniser. Une image qu’il a filée jusqu’à sa conclusion, affirmant disposer de la capacité de « donner une belle partition » à la tête de l’ONU, au nom des peuples représentés par l’organisation.
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