L’audience a replongé plusieurs familles de Thiaroye-sur-Mer dans une affaire douloureuse.
Selon L’Observateur, les victimes, âgées pour certaines de 13 et 14 ans au moment des faits, ont raconté devant la juridiction les circonstances dans lesquelles elles auraient été attirées puis agressées.
Les faits reprochés à Ndiassé Sow se déroulaient notamment la nuit, dans des zones isolées.
L’accusé aurait utilisé les chiens qui l’accompagnaient pour terroriser les adolescents et les empêcher de résister ou d’appeler au secours.
Le récit présenté à l’audience décrit un mode opératoire particulièrement inquiétant.
Selon les témoignages rapportés par le journal, les jeunes victimes étaient conduites dans des lieux isolés et menacées d’être livrées aux animaux en cas de résistance.
Plusieurs certificats médicaux produits dans le dossier auraient constaté des blessures venant étayer les accusations de violences sexuelles.
Les familles ont assisté à l’audience et demandé que justice soit rendue.
Détenu depuis le 30 août 2022, Ndiassé Sow a adopté à l’audience un comportement qui a nourri les débats sur son état mental.
L’Observateur évoque des propos parfois décousus et des attitudes donnant l’impression que l’accusé n’était pas en pleine possession de ses facultés.
La défense s’est appuyée sur cet élément pour remettre en cause sa responsabilité pénale et a regretté l’absence d’une expertise psychiatrique approfondie dans le dossier.
Le ministère public ne partage pas cette analyse.
Pour l’accusation, plusieurs éléments démontrent au contraire que l’homme agissait avec discernement.
Le choix de lieux isolés, l’horaire nocturne et l’utilisation des chiens pour instaurer la peur sont notamment présentés comme des indices d’un comportement organisé.
Le parquet a ainsi écarté l’argument de l’aliénation mentale et a insisté sur l’extrême gravité des faits reprochés.
Au terme de son réquisitoire, le ministère public a demandé une peine de vingt ans de réclusion criminelle.
La défense a, de son côté, plaidé en faveur de l’acquittement, en se fondant notamment sur les interrogations relatives à la santé mentale de son client.
Les familles des victimes n’ont pas réclamé de réparation financière symbolique. Selon L’Observateur, leur priorité demeure la reconnaissance des souffrances endurées par leurs enfants et la manifestation de la vérité judiciaire.
La Chambre criminelle a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 4 août.
Selon L’Observateur, les victimes, âgées pour certaines de 13 et 14 ans au moment des faits, ont raconté devant la juridiction les circonstances dans lesquelles elles auraient été attirées puis agressées.
Les faits reprochés à Ndiassé Sow se déroulaient notamment la nuit, dans des zones isolées.
L’accusé aurait utilisé les chiens qui l’accompagnaient pour terroriser les adolescents et les empêcher de résister ou d’appeler au secours.
Le récit présenté à l’audience décrit un mode opératoire particulièrement inquiétant.
Selon les témoignages rapportés par le journal, les jeunes victimes étaient conduites dans des lieux isolés et menacées d’être livrées aux animaux en cas de résistance.
Plusieurs certificats médicaux produits dans le dossier auraient constaté des blessures venant étayer les accusations de violences sexuelles.
Les familles ont assisté à l’audience et demandé que justice soit rendue.
Détenu depuis le 30 août 2022, Ndiassé Sow a adopté à l’audience un comportement qui a nourri les débats sur son état mental.
L’Observateur évoque des propos parfois décousus et des attitudes donnant l’impression que l’accusé n’était pas en pleine possession de ses facultés.
La défense s’est appuyée sur cet élément pour remettre en cause sa responsabilité pénale et a regretté l’absence d’une expertise psychiatrique approfondie dans le dossier.
Le ministère public ne partage pas cette analyse.
Pour l’accusation, plusieurs éléments démontrent au contraire que l’homme agissait avec discernement.
Le choix de lieux isolés, l’horaire nocturne et l’utilisation des chiens pour instaurer la peur sont notamment présentés comme des indices d’un comportement organisé.
Le parquet a ainsi écarté l’argument de l’aliénation mentale et a insisté sur l’extrême gravité des faits reprochés.
Au terme de son réquisitoire, le ministère public a demandé une peine de vingt ans de réclusion criminelle.
La défense a, de son côté, plaidé en faveur de l’acquittement, en se fondant notamment sur les interrogations relatives à la santé mentale de son client.
Les familles des victimes n’ont pas réclamé de réparation financière symbolique. Selon L’Observateur, leur priorité demeure la reconnaissance des souffrances endurées par leurs enfants et la manifestation de la vérité judiciaire.
La Chambre criminelle a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 4 août.
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