Dans le quartier de FÉTO, au cœur de la cité religieuse de Touba, la colère est palpable. Les visages marqués par l’épuisement et l’amertume témoignent d’un cauchemar vécu pendant le Magal — et qui se poursuit encore aujourd’hui, sous les eaux. Les inondations ont plongé des familles entières dans le désarroi, sans réponse concrète des autorités locales. Déçues et déboussolées, les populations rappellent qu’elles ont voté pour le régime en place, mais se sentent désormais abandonnées. La mairie de Touba, elle, est pointée du doigt pour son absence criante, alors que l’urgence humanitaire s’installe.
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