Le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision numéro 1/C/2025, déclarant contraire à la Constitution la loi portant interprétation de l’amnistie, votée par la majorité parlementaire du Pastef. « Le juge constitutionnel rappelle ainsi un principe élémentaire : la justice à deux vitesses est bannie par l’État de droit. Il est curieux que le régime Pastef ait oublié si vite ce principe fondamental », a déclaré le président de la République des Valeurs (RV).
Selon Thierno Alassane Sall, il était évident que « l’abrogation partielle de l’amnistie était impossible ». Il reste maintenant, selon le député non inscrit, à ouvrir des concertations les plus inclusives possibles afin de trouver un équilibre entre l’impératif de la justice et la nécessité de réconciliation d’une nation fracturée.
Selon Thierno Alassane Sall, il était évident que « l’abrogation partielle de l’amnistie était impossible ». Il reste maintenant, selon le député non inscrit, à ouvrir des concertations les plus inclusives possibles afin de trouver un équilibre entre l’impératif de la justice et la nécessité de réconciliation d’une nation fracturée.
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