Le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision numéro 1/C/2025, déclarant contraire à la Constitution la loi portant interprétation de l’amnistie, votée par la majorité parlementaire du Pastef. « Le juge constitutionnel rappelle ainsi un principe élémentaire : la justice à deux vitesses est bannie par l’État de droit. Il est curieux que le régime Pastef ait oublié si vite ce principe fondamental », a déclaré le président de la République des Valeurs (RV).
Selon Thierno Alassane Sall, il était évident que « l’abrogation partielle de l’amnistie était impossible ». Il reste maintenant, selon le député non inscrit, à ouvrir des concertations les plus inclusives possibles afin de trouver un équilibre entre l’impératif de la justice et la nécessité de réconciliation d’une nation fracturée.
Selon Thierno Alassane Sall, il était évident que « l’abrogation partielle de l’amnistie était impossible ». Il reste maintenant, selon le député non inscrit, à ouvrir des concertations les plus inclusives possibles afin de trouver un équilibre entre l’impératif de la justice et la nécessité de réconciliation d’une nation fracturée.
Autres articles
-
Macky Sall à l’ONU : L’APR défend la candidature de son mentor et fustige la distanciation du gouvernement
-
ASER-AEE Power EPC : Thierno Alassane Sall porte le scandale des 37 milliards devant la justice espagnole
-
[ Hommage] Quand un gardien des Khassaides s'en va aprés la nuit du Destin
-
Le philosophe allemand Jürgen Habermas, figure de la pensée politique, est mort à 96 ans
-
Incidents au nord de Sindian : La société civile casamançaise appelle à intensifier le dialogue de paix



