Clédor Sène, dans un entretien accordé à Dakaractu ce jeudi, a déclaré que l’Etat du Sénégal a vendu le pourcentage de 10 % qui lui revient de droit dans le capital de la société d’exploitation de l’or de Sabadola.
La Direction des Mines et de la Géologie (DMG), à travers une note reçue par la rédaction ce samedi, précise que l’Etat du Sénégal détient jusque-là sa part relative aux 10% des actions non diluables au capital social de la société d’exploitation de l’or de Sabadola »
« L’information selon laquelle l’Etat a vendu sa part est erronée », tranche la note.
« En effet, la DMG indique que l’Etat du Sénégal participe, de façon pérenne, à la sauvegarde de ses intérêts et cette participation est toujours sauvegardée, dans l’optique de donner des lendemains meilleurs aux populations particulièrement celles des zones d’exploitation. Cette participation de l’Etat est réaffirmée par le nouveau code minier à travers les projets », poursuit notre source.
Pour que nul n’en ignore, « la DMG rapporte que l’Etat a même prévu la mise en œuvre d’un contrat de partage qui réserve une bonne partie aux populations et que ces deux instruments combinés à savoir la participation et le contrat de partage contribuent largement à la sauvegarde des intérêts de l’Etat, à l’amélioration des recettes minières et au développement socio-économique du pays ».
La Direction des Mines et de la Géologie (DMG), à travers une note reçue par la rédaction ce samedi, précise que l’Etat du Sénégal détient jusque-là sa part relative aux 10% des actions non diluables au capital social de la société d’exploitation de l’or de Sabadola »
« L’information selon laquelle l’Etat a vendu sa part est erronée », tranche la note.
« En effet, la DMG indique que l’Etat du Sénégal participe, de façon pérenne, à la sauvegarde de ses intérêts et cette participation est toujours sauvegardée, dans l’optique de donner des lendemains meilleurs aux populations particulièrement celles des zones d’exploitation. Cette participation de l’Etat est réaffirmée par le nouveau code minier à travers les projets », poursuit notre source.
Pour que nul n’en ignore, « la DMG rapporte que l’Etat a même prévu la mise en œuvre d’un contrat de partage qui réserve une bonne partie aux populations et que ces deux instruments combinés à savoir la participation et le contrat de partage contribuent largement à la sauvegarde des intérêts de l’Etat, à l’amélioration des recettes minières et au développement socio-économique du pays ».
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