L’analyste politique et ancien ministre Yoro Dia, comme à ses habitudes, a lancé un message à la veille de l’examen en plénière de la révision constitutionnelle. Dans deux publications successives sur le réseau social X, il a renvoyé dos à dos les deux tendances qui structurent désormais le paysage politique issu du Pastef.
À en croire Dr Yoro Dia, les réformes constitutionnelles demeurent « une arme politique de distraction massive » mobilisée aussi bien par la tendance proche du président Bassirou Diomaye Faye que par celle portée par Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale. Pour l’ancien ministre, cette bataille institutionnelle viserait avant tout à détourner l’attention de la situation économique du pays, qu’il appelle « nakba économique ». Selon lui, ils sont tous incompétents et tous responsables.
Dans un second message publié dans la foulée, Yoro Dia approfondit son argumentaire en contestant la pertinence même du calendrier de cette réforme. Il estime que ces textes ne répondent à aucune urgence réelle, n’étant « ni urgentes, ni importantes, ni essentielles », et que les véritables priorités du pays se situent ailleurs, notamment sur le terrain économique. Il appelle ainsi à un débat centré sur la croissance plutôt que sur les équilibres constitutionnels.
À en croire Dr Yoro Dia, les réformes constitutionnelles demeurent « une arme politique de distraction massive » mobilisée aussi bien par la tendance proche du président Bassirou Diomaye Faye que par celle portée par Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale. Pour l’ancien ministre, cette bataille institutionnelle viserait avant tout à détourner l’attention de la situation économique du pays, qu’il appelle « nakba économique ». Selon lui, ils sont tous incompétents et tous responsables.
Dans un second message publié dans la foulée, Yoro Dia approfondit son argumentaire en contestant la pertinence même du calendrier de cette réforme. Il estime que ces textes ne répondent à aucune urgence réelle, n’étant « ni urgentes, ni importantes, ni essentielles », et que les véritables priorités du pays se situent ailleurs, notamment sur le terrain économique. Il appelle ainsi à un débat centré sur la croissance plutôt que sur les équilibres constitutionnels.
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