Une villa vidée en plein jour
Les faits se sont déroulés la semaine dernière à Nianing. M. Diouf, vigile de son état, aurait profité de la maladie de sa patronne, N. Marone, et de l’absence de son époux français pour s’introduire dans la villa et emporter plusieurs biens.
Selon L’observateur, l’homme fréquentait le domicile de sa patronne depuis plusieurs années, ce qui lui aurait permis d’agir loin des regards des voisins.
Le butin est important : deux grandes valises d’habits, un écran plat, quatre chaises de marque, un réfrigérateur, un lit, un micro-ondes et un ventilateur.
Des biens revendus à bas prix
Après le vol, M. Diouf se serait empressé d’écouler la marchandise. Le lit aurait été vendu à 7 500 FCFA. Le micro-ondes aurait été cédé à un gardien d’hôtel pour 10 000 FCFA.
Les deux valises remplies de vêtements auraient, quant à elles, été vendues lors de deux cérémonies de mariage à Nianing, à des acheteurs qui n’ont pas encore été identifiés.
La vente d’un écran plat à un prix jugé suspect attire finalement l’attention d’une voisine. Intriguée, celle-ci alerte le chef du village, puis les gendarmes de Nianing.
Le vigile reconnaît les faits
Interpellé, M. Diouf reconnaît les faits. Il justifie son geste par des difficultés financières, évoquant notamment l’urgence de payer des ordonnances médicales.
Il livre également les noms de deux personnes présentées comme receleurs. Ces déclarations entraînent l’arrestation de A. Faye, une femme mariée et mère de trois enfants, ainsi que de Pape S., gardien d’hôtel. Tous deux sont poursuivis pour recel.
Le prévenu tente de minimiser
Mardi, devant le Tribunal de grande instance de Mbour, M. Diouf tente de minimiser son acte. Il affirme n’avoir volé que des « objets légers » et promet de rembourser sa patronne.
Mais ses explications ne convainquent ni la présidente du tribunal ni le procureur. Le représentant du ministère public requiert deux ans de prison ferme contre lui, ainsi que l’application de la loi contre les deux receleurs présumés.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict sera rendu le 30 juin 2026.
Les faits se sont déroulés la semaine dernière à Nianing. M. Diouf, vigile de son état, aurait profité de la maladie de sa patronne, N. Marone, et de l’absence de son époux français pour s’introduire dans la villa et emporter plusieurs biens.
Selon L’observateur, l’homme fréquentait le domicile de sa patronne depuis plusieurs années, ce qui lui aurait permis d’agir loin des regards des voisins.
Le butin est important : deux grandes valises d’habits, un écran plat, quatre chaises de marque, un réfrigérateur, un lit, un micro-ondes et un ventilateur.
Des biens revendus à bas prix
Après le vol, M. Diouf se serait empressé d’écouler la marchandise. Le lit aurait été vendu à 7 500 FCFA. Le micro-ondes aurait été cédé à un gardien d’hôtel pour 10 000 FCFA.
Les deux valises remplies de vêtements auraient, quant à elles, été vendues lors de deux cérémonies de mariage à Nianing, à des acheteurs qui n’ont pas encore été identifiés.
La vente d’un écran plat à un prix jugé suspect attire finalement l’attention d’une voisine. Intriguée, celle-ci alerte le chef du village, puis les gendarmes de Nianing.
Le vigile reconnaît les faits
Interpellé, M. Diouf reconnaît les faits. Il justifie son geste par des difficultés financières, évoquant notamment l’urgence de payer des ordonnances médicales.
Il livre également les noms de deux personnes présentées comme receleurs. Ces déclarations entraînent l’arrestation de A. Faye, une femme mariée et mère de trois enfants, ainsi que de Pape S., gardien d’hôtel. Tous deux sont poursuivis pour recel.
Le prévenu tente de minimiser
Mardi, devant le Tribunal de grande instance de Mbour, M. Diouf tente de minimiser son acte. Il affirme n’avoir volé que des « objets légers » et promet de rembourser sa patronne.
Mais ses explications ne convainquent ni la présidente du tribunal ni le procureur. Le représentant du ministère public requiert deux ans de prison ferme contre lui, ainsi que l’application de la loi contre les deux receleurs présumés.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict sera rendu le 30 juin 2026.
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