La Banque mondiale a procédé ce 21 juin au lancement du rapport annuel sur la situation économique du Sénégal.
Dans ce rapport où l'accent était mis sur « la réponse aux besoins des groupes vulnérables pour le développement national », la banque mondiale a décrit la situation actuelle et en perspective de l'économie du pays comme « résiliente ».
Si la situation économique du Sénégal reste résiliente, néanmoins elle a été affectée par un certain nombre de chocs. D’après ce rapport de la Banque mondiale, « la pandémie de Covid-19, le conflit en cours en Ukraine, l’affaiblissement de demande extérieur, l’augmentation des prix des denrées alimentaire, le durcissement des condition l’accès aux marchés financiers régionaux et internationaux (…) les aléas du climat, une décélération de l’investissement privé et des exportations » ont causé d’importants chocs, provoquant moyennement un ralentissement de la croissance de 6.5 en 2021 à 4.2 en 2022.
Néanmoins, la banque mondiale prévoit « un rétablissement à 9.9 % de la croissance économique en 2024 » avec l’exploitation du premier baril de gaz et de pétrole attendu au courant de l’année.
Dans ce rapport où l'accent était mis sur « la réponse aux besoins des groupes vulnérables pour le développement national », la banque mondiale a aussi sorti un taux de vulnérabilité de la pauvreté de 54% entre 2018 et 20219. Ainsi, face à ces chocs remarqués ci-dessus, 54 % de la population risque de tomber dans la pauvreté. Et toujours selon ce rapport de la banque mondiale, le problème de « ciblage » est le fait majeur qui fait que la politique de réduction de la pauvreté du pays fait défaut.
La Banque mondiale a toutefois émis certaines réserves à ces prévisions. Ainsi, la banque mondiale considère que « des risques macroéconomiques importants tels que l’assainissement budgétaire en ce qui concerne le respect de la feuille de route de la suppression de la subvention énergétique.
Dans ce rapport où l'accent était mis sur « la réponse aux besoins des groupes vulnérables pour le développement national », la banque mondiale a décrit la situation actuelle et en perspective de l'économie du pays comme « résiliente ».
Si la situation économique du Sénégal reste résiliente, néanmoins elle a été affectée par un certain nombre de chocs. D’après ce rapport de la Banque mondiale, « la pandémie de Covid-19, le conflit en cours en Ukraine, l’affaiblissement de demande extérieur, l’augmentation des prix des denrées alimentaire, le durcissement des condition l’accès aux marchés financiers régionaux et internationaux (…) les aléas du climat, une décélération de l’investissement privé et des exportations » ont causé d’importants chocs, provoquant moyennement un ralentissement de la croissance de 6.5 en 2021 à 4.2 en 2022.
Néanmoins, la banque mondiale prévoit « un rétablissement à 9.9 % de la croissance économique en 2024 » avec l’exploitation du premier baril de gaz et de pétrole attendu au courant de l’année.
Dans ce rapport où l'accent était mis sur « la réponse aux besoins des groupes vulnérables pour le développement national », la banque mondiale a aussi sorti un taux de vulnérabilité de la pauvreté de 54% entre 2018 et 20219. Ainsi, face à ces chocs remarqués ci-dessus, 54 % de la population risque de tomber dans la pauvreté. Et toujours selon ce rapport de la banque mondiale, le problème de « ciblage » est le fait majeur qui fait que la politique de réduction de la pauvreté du pays fait défaut.
La Banque mondiale a toutefois émis certaines réserves à ces prévisions. Ainsi, la banque mondiale considère que « des risques macroéconomiques importants tels que l’assainissement budgétaire en ce qui concerne le respect de la feuille de route de la suppression de la subvention énergétique.
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