Quatre prévenus devant le tribunal de Thiès
Mor Khary Ndiaye, dit « Joe », âgé de 39 ans et se présentant comme enseignant, a comparu aux côtés d’Ousmane Ndao, 31 ans, qui affirme être gérant d’une boutique.
Moustapha Kanté, pâtissier âgé de 24 ans, et Baye Talla Diop, 22 ans, se présentant comme chauffeur, ont également été jugés devant le tribunal de Thiès.
Selon Libération, les quatre hommes sont domiciliés respectivement à Nguinth, aux Parcelles assainies de Thiès, à Bountou Dépôt et à Mbour 3.
Le dossier est présenté comme celui de la soirée de Nguinth, au cours de laquelle plusieurs infractions auraient été commises.
Une série de qualifications pénales
Les prévenus sont poursuivis pour plusieurs chefs d’accusation. Le dossier porte notamment sur des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature, de prostitution en ligne, de détention et d’usage de drogue.
Les poursuites concernent également la transmission volontaire du VIH et la mise en danger de la vie d’autrui.
Baye Talla Diop est, en plus, poursuivi pour usurpation d’identité et escroquerie, rapporte le quotidien.
Ces différentes accusations ont été examinées au cours de l’audience tenue devant le tribunal de Thiès.
Des réquisitions allant jusqu’à cinq ans ferme
À l’issue des débats, le ministère public a demandé de lourdes peines contre les personnes poursuivies.
Selon Libération, le parquet a requis une peine pouvant atteindre cinq ans de prison ferme pour les faits les plus lourdement poursuivis, notamment l’association de malfaiteurs, les actes contre nature, la transmission volontaire du VIH ainsi que la détention et l’usage de drogue.
Le ministère public a également demandé deux ans de prison ferme contre Ousmane Ndao et trois ans contre Baye Talla Diop.
Le titre du journal résume ainsi les réquisitions prononcées à l’audience : des peines comprises entre deux et cinq ans de prison ferme.
Des déclarations sur les relations entre les prévenus
Au cours du procès, Moustapha Kanté et Mor Khary Ndiaye ont été interrogés sur leurs relations et sur les circonstances évoquées dans le dossier.
Moustapha Kanté aurait déclaré ne pas savoir dans quelles conditions il avait contracté le VIH. Il a affirmé avoir été initié par Mor Khary Ndiaye et avoir eu avec lui ses premiers rapports sexuels.
Il a également expliqué que ses parents n’étaient pas informés de cette partie de sa vie privée.
Interrogé à son tour, Mor Khary Ndiaye aurait reconnu l’existence d’une relation entre eux, selon le récit de l’audience publié par Libération.
Le délibéré fixé au 24 juillet
Après les réquisitions du parquet et les déclarations des prévenus, le tribunal a mis l’affaire en délibéré.
La décision est attendue le 24 juillet 2026. Le tribunal devra se prononcer sur la culpabilité ou non des quatre hommes pour chacun des faits qui leur sont reprochés.
Mor Khary Ndiaye, dit « Joe », âgé de 39 ans et se présentant comme enseignant, a comparu aux côtés d’Ousmane Ndao, 31 ans, qui affirme être gérant d’une boutique.
Moustapha Kanté, pâtissier âgé de 24 ans, et Baye Talla Diop, 22 ans, se présentant comme chauffeur, ont également été jugés devant le tribunal de Thiès.
Selon Libération, les quatre hommes sont domiciliés respectivement à Nguinth, aux Parcelles assainies de Thiès, à Bountou Dépôt et à Mbour 3.
Le dossier est présenté comme celui de la soirée de Nguinth, au cours de laquelle plusieurs infractions auraient été commises.
Une série de qualifications pénales
Les prévenus sont poursuivis pour plusieurs chefs d’accusation. Le dossier porte notamment sur des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature, de prostitution en ligne, de détention et d’usage de drogue.
Les poursuites concernent également la transmission volontaire du VIH et la mise en danger de la vie d’autrui.
Baye Talla Diop est, en plus, poursuivi pour usurpation d’identité et escroquerie, rapporte le quotidien.
Ces différentes accusations ont été examinées au cours de l’audience tenue devant le tribunal de Thiès.
Des réquisitions allant jusqu’à cinq ans ferme
À l’issue des débats, le ministère public a demandé de lourdes peines contre les personnes poursuivies.
Selon Libération, le parquet a requis une peine pouvant atteindre cinq ans de prison ferme pour les faits les plus lourdement poursuivis, notamment l’association de malfaiteurs, les actes contre nature, la transmission volontaire du VIH ainsi que la détention et l’usage de drogue.
Le ministère public a également demandé deux ans de prison ferme contre Ousmane Ndao et trois ans contre Baye Talla Diop.
Le titre du journal résume ainsi les réquisitions prononcées à l’audience : des peines comprises entre deux et cinq ans de prison ferme.
Des déclarations sur les relations entre les prévenus
Au cours du procès, Moustapha Kanté et Mor Khary Ndiaye ont été interrogés sur leurs relations et sur les circonstances évoquées dans le dossier.
Moustapha Kanté aurait déclaré ne pas savoir dans quelles conditions il avait contracté le VIH. Il a affirmé avoir été initié par Mor Khary Ndiaye et avoir eu avec lui ses premiers rapports sexuels.
Il a également expliqué que ses parents n’étaient pas informés de cette partie de sa vie privée.
Interrogé à son tour, Mor Khary Ndiaye aurait reconnu l’existence d’une relation entre eux, selon le récit de l’audience publié par Libération.
Le délibéré fixé au 24 juillet
Après les réquisitions du parquet et les déclarations des prévenus, le tribunal a mis l’affaire en délibéré.
La décision est attendue le 24 juillet 2026. Le tribunal devra se prononcer sur la culpabilité ou non des quatre hommes pour chacun des faits qui leur sont reprochés.
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