Une plainte pour harcèlement sexuel déposée au commissariat des Parcelles-Assainies a conduit les enquêteurs vers plusieurs personnes réparties entre Keur Massar, Niary Tally, Pikine, Fass Delorme et d’autres quartiers. Selon L’Observateur, neuf suspects ont été présentés au parquet de Dakar pour plusieurs chefs présumés, notamment association de malfaiteurs, prostitution en ligne, transmission volontaire du VIH, mise en danger de la vie d’autrui et actes contre nature. Des tests effectués durant l’enquête auraient révélé que sept personnes vivaient avec le VIH.
Une plainte déposée le 12 juillet
L’affaire débute le 12 juillet lorsqu’un homme désigné par les initiales B. Ndiaye se présente au commissariat des Parcelles-Assainies.
Il accuse L. Cissé de harcèlement sexuel. Le plaignant affirme avoir reçu, par WhatsApp et TikTok, des propositions qu’il considère comme indécentes.
L. Cissé aurait obtenu son numéro par l’intermédiaire d’une tierce personne avant de lui fixer un rendez-vous à l’Unité 18 des Parcelles-Assainies.
Informés de ce rendez-vous, les enquêteurs décident de mettre en place un dispositif pour interpeller le suspect.
Une interpellation après une course-poursuite
B. Ndiaye accepte de se rendre au rendez-vous sous la surveillance discrète de policiers en civil.
Lorsque L. Cissé arrive, les agents interviennent. Le suspect tente de prendre la fuite, provoquant une course-poursuite.
Il est finalement rattrapé. Selon L’Observateur, les policiers ont dû l’exfiltrer rapidement alors qu’une foule menaçait de s’en prendre à lui.
Conduit au commissariat, L. Cissé est placé en garde à vue et interrogé sur ses contacts et ses activités.
L’exploitation du téléphone ouvre de nouvelles pistes
Au cours de son audition, le suspect livre plusieurs noms aux enquêteurs.
Les policiers exploitent également le contenu de son téléphone portable. Ils y découvrent des photographies et des échanges qu’ils considèrent comme compromettants, ainsi que des conversations avec différents contacts.
Cette exploitation numérique permet aux enquêteurs d’élargir leur champ d’investigation. Un nouveau rendez-vous est organisé avec l’un des contacts, selon une stratégie similaire à celle utilisée lors de la première interpellation.
Des descentes menées à Keur Massar
Le lendemain, vers six heures du matin, les hommes du commissaire Sow interviennent au domicile de S. Thiam, à Keur Massar.
Ils y découvrent le suspect en compagnie d’un autre homme, désigné par les initiales M. Diagne. Les deux personnes sont interpellées.
Les policiers se rendent ensuite au domicile d’A. Sy, situé à quelques pâtés de maisons. Une autre personne portant également les initiales M. Diagne se trouve sur place.
Les agents procèdent à de nouvelles arrestations et effectuent une perquisition.
Des médicaments et des préservatifs saisis
Au domicile d’A. Sy, les enquêteurs saisissent notamment des médicaments destinés au traitement du VIH, des préservatifs ainsi qu’un liquide présenté comme suspect par le journal.
Interrogé sur les médicaments, A. Sy affirme qu’ils lui appartiennent et déclare vivre avec le VIH depuis 2018.
L’analyse des téléphones des personnes interpellées permet ensuite aux policiers d’identifier d’autres contacts et de poursuivre leurs recherches.
Trois nouveaux suspects, désignés par les initiales S. Kane, S. Sané et B.B.A.L. Maréga, sont localisés puis arrêtés.
Sept tests positifs rapportés par le journal
Au cours des interrogatoires, certains suspects affirment avoir pris des précautions pour éviter une transmission du virus, notamment par l’utilisation de préservatifs ou le recours à des traitements préventifs fournis par des structures sanitaires.
Des tests de dépistage sont ensuite effectués dans le cadre de la procédure.
Selon L’Observateur, sept des neuf personnes interpellées sont déclarées séropositives. Deux autres suspects auraient obtenu des résultats négatifs.
Le dossier ne porte toutefois pas sur le seul statut sérologique des personnes interpellées, mais sur les accusations de transmission volontaire, de mise en danger et sur les autres infractions retenues par les enquêteurs.
À ce stade, ces faits restent des accusations qui devront être examinées par l’autorité judiciaire.
Une plateforme de rencontres évoquée
L’un des suspects fournit également aux enquêteurs des informations sur l’organisation du réseau présumé.
Il explique avoir été introduit dans ce milieu plusieurs années auparavant par une connaissance qui lui aurait fait découvrir une plateforme de rencontres en ligne. Il évoque aussi plusieurs rendez-vous organisés dans différents quartiers de Dakar.
Les investigations numériques auraient permis d’identifier des échanges entre les membres du groupe, ainsi que des rencontres parfois organisées contre rémunération.
Les policiers soupçonnent ainsi l’existence d’un réseau dépassant les seules personnes arrêtées.
Neuf personnes présentées au parquet
Après quatre jours d’enquête, neuf personnes sont mises en cause.
Elles sont présentées au parquet du Tribunal de grande instance de Dakar. Les infractions rapportées par L’Observateur comprennent l’association de malfaiteurs, la prostitution en ligne, les actes contre nature, la transmission volontaire du VIH et la mise en danger de la vie d’autrui.
Une plainte déposée le 12 juillet
L’affaire débute le 12 juillet lorsqu’un homme désigné par les initiales B. Ndiaye se présente au commissariat des Parcelles-Assainies.
Il accuse L. Cissé de harcèlement sexuel. Le plaignant affirme avoir reçu, par WhatsApp et TikTok, des propositions qu’il considère comme indécentes.
L. Cissé aurait obtenu son numéro par l’intermédiaire d’une tierce personne avant de lui fixer un rendez-vous à l’Unité 18 des Parcelles-Assainies.
Informés de ce rendez-vous, les enquêteurs décident de mettre en place un dispositif pour interpeller le suspect.
Une interpellation après une course-poursuite
B. Ndiaye accepte de se rendre au rendez-vous sous la surveillance discrète de policiers en civil.
Lorsque L. Cissé arrive, les agents interviennent. Le suspect tente de prendre la fuite, provoquant une course-poursuite.
Il est finalement rattrapé. Selon L’Observateur, les policiers ont dû l’exfiltrer rapidement alors qu’une foule menaçait de s’en prendre à lui.
Conduit au commissariat, L. Cissé est placé en garde à vue et interrogé sur ses contacts et ses activités.
L’exploitation du téléphone ouvre de nouvelles pistes
Au cours de son audition, le suspect livre plusieurs noms aux enquêteurs.
Les policiers exploitent également le contenu de son téléphone portable. Ils y découvrent des photographies et des échanges qu’ils considèrent comme compromettants, ainsi que des conversations avec différents contacts.
Cette exploitation numérique permet aux enquêteurs d’élargir leur champ d’investigation. Un nouveau rendez-vous est organisé avec l’un des contacts, selon une stratégie similaire à celle utilisée lors de la première interpellation.
Des descentes menées à Keur Massar
Le lendemain, vers six heures du matin, les hommes du commissaire Sow interviennent au domicile de S. Thiam, à Keur Massar.
Ils y découvrent le suspect en compagnie d’un autre homme, désigné par les initiales M. Diagne. Les deux personnes sont interpellées.
Les policiers se rendent ensuite au domicile d’A. Sy, situé à quelques pâtés de maisons. Une autre personne portant également les initiales M. Diagne se trouve sur place.
Les agents procèdent à de nouvelles arrestations et effectuent une perquisition.
Des médicaments et des préservatifs saisis
Au domicile d’A. Sy, les enquêteurs saisissent notamment des médicaments destinés au traitement du VIH, des préservatifs ainsi qu’un liquide présenté comme suspect par le journal.
Interrogé sur les médicaments, A. Sy affirme qu’ils lui appartiennent et déclare vivre avec le VIH depuis 2018.
L’analyse des téléphones des personnes interpellées permet ensuite aux policiers d’identifier d’autres contacts et de poursuivre leurs recherches.
Trois nouveaux suspects, désignés par les initiales S. Kane, S. Sané et B.B.A.L. Maréga, sont localisés puis arrêtés.
Sept tests positifs rapportés par le journal
Au cours des interrogatoires, certains suspects affirment avoir pris des précautions pour éviter une transmission du virus, notamment par l’utilisation de préservatifs ou le recours à des traitements préventifs fournis par des structures sanitaires.
Des tests de dépistage sont ensuite effectués dans le cadre de la procédure.
Selon L’Observateur, sept des neuf personnes interpellées sont déclarées séropositives. Deux autres suspects auraient obtenu des résultats négatifs.
Le dossier ne porte toutefois pas sur le seul statut sérologique des personnes interpellées, mais sur les accusations de transmission volontaire, de mise en danger et sur les autres infractions retenues par les enquêteurs.
À ce stade, ces faits restent des accusations qui devront être examinées par l’autorité judiciaire.
Une plateforme de rencontres évoquée
L’un des suspects fournit également aux enquêteurs des informations sur l’organisation du réseau présumé.
Il explique avoir été introduit dans ce milieu plusieurs années auparavant par une connaissance qui lui aurait fait découvrir une plateforme de rencontres en ligne. Il évoque aussi plusieurs rendez-vous organisés dans différents quartiers de Dakar.
Les investigations numériques auraient permis d’identifier des échanges entre les membres du groupe, ainsi que des rencontres parfois organisées contre rémunération.
Les policiers soupçonnent ainsi l’existence d’un réseau dépassant les seules personnes arrêtées.
Neuf personnes présentées au parquet
Après quatre jours d’enquête, neuf personnes sont mises en cause.
Elles sont présentées au parquet du Tribunal de grande instance de Dakar. Les infractions rapportées par L’Observateur comprennent l’association de malfaiteurs, la prostitution en ligne, les actes contre nature, la transmission volontaire du VIH et la mise en danger de la vie d’autrui.
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