Saif al Islam Kadhafi avait déposé sa candidature à la présidentielle qui doit avoir lieu en décembre. Mais le fils du guide libyen Mouammar Kadhafi risque de ne pas être de la course. Il ne fait pas partie des candidats dont les dossiers ont été validés par la Commission électorale libyenne.
Le procureur militaire de Tripoli avait demandé à la Commission électorale d’arrêter le processus de traitement de la candidature de Saif al Islam en raison des poursuites en cours contre lui pour « crimes contre l’humanité ». La même demande avait été formulée contre le maréchal Khalifa Haftar du gouvernement de l’Est. Kadhafi fils a la possibilité de faire un recours devant la justice libyenne qui l’avait condamné à mort en 2015 lors d’un procès auquel il a pris part à distance. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la Cour pénale internationale.
Saif al Islam a été arrêté en 2011 dans le contexte du printemps arabe alors qu’il fuyait vers le sud de la Libye. Emprisonné par une milice à Zintan, il a été libéré en 2017 par le même groupe. Dans un entretien qu’il a accordé à un journaliste du New York Times, il a manifesté son ambition de revenir au pouvoir et de redonner à la Libye son lustre d’antan.
Cette semaine il a ouvert un compte Twitter qui a été aussitôt suspendu pour des raisons qui n'ont pas encore été expliquées par le réseau social.
Le procureur militaire de Tripoli avait demandé à la Commission électorale d’arrêter le processus de traitement de la candidature de Saif al Islam en raison des poursuites en cours contre lui pour « crimes contre l’humanité ». La même demande avait été formulée contre le maréchal Khalifa Haftar du gouvernement de l’Est. Kadhafi fils a la possibilité de faire un recours devant la justice libyenne qui l’avait condamné à mort en 2015 lors d’un procès auquel il a pris part à distance. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la Cour pénale internationale.
Saif al Islam a été arrêté en 2011 dans le contexte du printemps arabe alors qu’il fuyait vers le sud de la Libye. Emprisonné par une milice à Zintan, il a été libéré en 2017 par le même groupe. Dans un entretien qu’il a accordé à un journaliste du New York Times, il a manifesté son ambition de revenir au pouvoir et de redonner à la Libye son lustre d’antan.
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