Une scène pour le moins déroutante s’est produite au commissariat central de Ziguinchor, mettant en lumière un fait divers aussi violent que révélateur. Selon L’Observateur, l’auteur présumé d’une agression au couteau, à peine interpellé et placé en garde à vue, a surpris les policiers par une demande aussi insolite qu’inquiétante : celle de pouvoir fumer du chanvre indien.
Les faits remontent à la matinée du mercredi 21 janvier. Aux environs de 11 heures, une alerte parvient au poste de police de Yamatogne : un homme vient d’être poignardé en plein jour, à seulement quelques mètres du commissariat. Arrivés sur les lieux, les policiers découvrent A. Guissé, un cordonnier de 35 ans domicilié à Kadior, grièvement blessé par un coup de couteau porté dans le dos, rapporte L’Observateur.
D’après les témoignages recueillis, l’agresseur présumé, identifié comme M. Diop, un homme de 41 ans sans profession, connu dans le quartier pour sa violence, aurait agi par surprise. Grâce à la rapidité de l’intervention policière, le suspect est interpellé immédiatement sur les lieux de l’agression. La victime, prise en charge par ses proches, est évacuée en urgence vers l’hôpital régional de Ziguinchor, où son pronostic vital a pu être stabilisé.
Si la gravité des faits en elle-même est indéniable, c’est surtout l’attitude du suspect après son arrestation qui a provoqué stupeur et malaise au sein des forces de l’ordre. Placé en garde à vue pour tentative d’homicide, M. Diop ne manifeste ni remords ni contestation immédiate des faits. À la place, il insiste lourdement auprès des enquêteurs pour satisfaire ce qu’ils décrivent comme un « besoin pressant de fumer du chanvre indien », souligne L’Observateur.
Cette requête, loin d’être anodine, intrigue profondément les policiers et les magistrats en charge du dossier. Pour les enquêteurs, cet épisode jette une lumière crue sur l’état psychologique et comportemental du mis en cause au moment des faits. Le parquet, saisi de l’affaire et ayant ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie, s’intéresse de près à cet aspect, qui pourrait peser lourd dans la qualification des faits.
Les faits remontent à la matinée du mercredi 21 janvier. Aux environs de 11 heures, une alerte parvient au poste de police de Yamatogne : un homme vient d’être poignardé en plein jour, à seulement quelques mètres du commissariat. Arrivés sur les lieux, les policiers découvrent A. Guissé, un cordonnier de 35 ans domicilié à Kadior, grièvement blessé par un coup de couteau porté dans le dos, rapporte L’Observateur.
D’après les témoignages recueillis, l’agresseur présumé, identifié comme M. Diop, un homme de 41 ans sans profession, connu dans le quartier pour sa violence, aurait agi par surprise. Grâce à la rapidité de l’intervention policière, le suspect est interpellé immédiatement sur les lieux de l’agression. La victime, prise en charge par ses proches, est évacuée en urgence vers l’hôpital régional de Ziguinchor, où son pronostic vital a pu être stabilisé.
Si la gravité des faits en elle-même est indéniable, c’est surtout l’attitude du suspect après son arrestation qui a provoqué stupeur et malaise au sein des forces de l’ordre. Placé en garde à vue pour tentative d’homicide, M. Diop ne manifeste ni remords ni contestation immédiate des faits. À la place, il insiste lourdement auprès des enquêteurs pour satisfaire ce qu’ils décrivent comme un « besoin pressant de fumer du chanvre indien », souligne L’Observateur.
Cette requête, loin d’être anodine, intrigue profondément les policiers et les magistrats en charge du dossier. Pour les enquêteurs, cet épisode jette une lumière crue sur l’état psychologique et comportemental du mis en cause au moment des faits. Le parquet, saisi de l’affaire et ayant ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie, s’intéresse de près à cet aspect, qui pourrait peser lourd dans la qualification des faits.
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