Le long feuilleton judiciaire opposant l’opérateur économique Bocar Samba Dièye à la banque Attijari connaît un nouveau rebondissement. Menacé d’expulsion de plusieurs immeubles à Dakar, l’homme d’affaires vient d’obtenir un répit important devant la justice, contraignant la banque à suspendre temporairement sa procédure.
Selon le quotidien Libération, la banque devra désormais patienter au moins jusqu’au 7 septembre 2026 avant de pouvoir reprendre la procédure d’expulsion engagée contre Bocar Samba Dièye.
Une vieille ordonnance d’expulsion
L’origine du litige remonte à une ordonnance rendue le 3 avril 2017 par le tribunal hors classe de Dakar. À la suite d’une procédure initiée par Attijari, la justice avait ordonné l’expulsion de Bocar Samba Dièye des immeubles identifiés sous les titres fonciers TF 8403/GR, 16.797/GR et 9293/GR.
La décision visait une expulsion pour “occupation sans droit ni titre”, aussi bien de la personne de l’opérateur économique que de ses biens et de toute personne occupant les lieux sous son autorité.
Depuis cette ordonnance, Bocar Samba Dièye faisait donc face à une procédure d’expulsion imminente.
Une dette contestée
Toutefois, l’opérateur économique conteste fermement la créance qui sert de fondement à cette décision judiciaire. Selon Libération, il a engagé plusieurs actions pour tenter de faire annuler l’ordonnance sur le fond.
Parallèlement à cette contestation, il a également saisi le juge des référés afin d’obtenir un report ou une suspension de l’exécution de la décision d’expulsion.
Cette démarche judiciaire a été menée par son avocat Me Assane Diomaye Ndiaye, qui a plaidé pour accorder un délai à son client dans l’attente d’un jugement sur le fond du dossier.
Un délai de grâce de six mois
La stratégie judiciaire de la défense a porté ses fruits. Dans une décision rendue le 6 mars, le juge des référés a accordé à Bocar Samba Dièye un délai de grâce de six mois à compter du prononcé de la décision.
Toujours selon Libération, le tribunal a ainsi ordonné que l’exécution de l’ordonnance n°438 du 3 avril 2017 ne puisse reprendre qu’à partir du 7 septembre 2026, sans qu’il soit nécessaire de saisir à nouveau la juridiction des référés.
Cette décision contraint donc Attijari à mettre en pause la procédure d’expulsion durant toute cette période.
Un sursis stratégique
Pour Bocar Samba Dièye, ce délai représente un répit crucial. L’opérateur économique espère qu’entre-temps, le tribunal se prononcera sur son recours visant à faire annuler l’ordonnance d’expulsion.
Selon le quotidien Libération, la banque devra désormais patienter au moins jusqu’au 7 septembre 2026 avant de pouvoir reprendre la procédure d’expulsion engagée contre Bocar Samba Dièye.
Une vieille ordonnance d’expulsion
L’origine du litige remonte à une ordonnance rendue le 3 avril 2017 par le tribunal hors classe de Dakar. À la suite d’une procédure initiée par Attijari, la justice avait ordonné l’expulsion de Bocar Samba Dièye des immeubles identifiés sous les titres fonciers TF 8403/GR, 16.797/GR et 9293/GR.
La décision visait une expulsion pour “occupation sans droit ni titre”, aussi bien de la personne de l’opérateur économique que de ses biens et de toute personne occupant les lieux sous son autorité.
Depuis cette ordonnance, Bocar Samba Dièye faisait donc face à une procédure d’expulsion imminente.
Une dette contestée
Toutefois, l’opérateur économique conteste fermement la créance qui sert de fondement à cette décision judiciaire. Selon Libération, il a engagé plusieurs actions pour tenter de faire annuler l’ordonnance sur le fond.
Parallèlement à cette contestation, il a également saisi le juge des référés afin d’obtenir un report ou une suspension de l’exécution de la décision d’expulsion.
Cette démarche judiciaire a été menée par son avocat Me Assane Diomaye Ndiaye, qui a plaidé pour accorder un délai à son client dans l’attente d’un jugement sur le fond du dossier.
Un délai de grâce de six mois
La stratégie judiciaire de la défense a porté ses fruits. Dans une décision rendue le 6 mars, le juge des référés a accordé à Bocar Samba Dièye un délai de grâce de six mois à compter du prononcé de la décision.
Toujours selon Libération, le tribunal a ainsi ordonné que l’exécution de l’ordonnance n°438 du 3 avril 2017 ne puisse reprendre qu’à partir du 7 septembre 2026, sans qu’il soit nécessaire de saisir à nouveau la juridiction des référés.
Cette décision contraint donc Attijari à mettre en pause la procédure d’expulsion durant toute cette période.
Un sursis stratégique
Pour Bocar Samba Dièye, ce délai représente un répit crucial. L’opérateur économique espère qu’entre-temps, le tribunal se prononcera sur son recours visant à faire annuler l’ordonnance d’expulsion.
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