La coordination de Guédiawaye du parti Rassemblement pour la Vérité (RV-ACD) a vivement réagi à l’arrestation de son secrétaire général, Cheikh Oumar Diagne, intervenue le vendredi 6 mars à Dakar. Dans un communiqué de presse rendu public le 9 mars, la formation politique parle d’une « arrestation arbitraire » et alerte sur ce qu’elle considère comme une possible instrumentalisation de la justice à des fins politiques.
Selon le document, Cheikh Oumar Diagne a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la suite d’accusations liées à la diffusion de fausses nouvelles. Ces accusations feraient suite à des propos qu’il aurait tenus lors d’une émission diffusée sur une chaîne de télévision locale.
La coordination du parti à Guédiawaye estime toutefois qu’« aucun élément tangible » n’aurait été présenté pour étayer ces accusations. Elle considère cette situation comme « une atteinte flagrante aux libertés fondamentales » et évoque une tentative d’intimidation politique visant l’opposition.
Dans le même communiqué, les responsables locaux du RV-ACD dénoncent ce qu’ils qualifient de « manœuvre de musellement » et de restriction de la liberté d’expression. Ils rappellent que, selon eux, « la critique constructive et le débat d’idées sont des piliers de la démocratie ».
Le parti exige par ailleurs la libération immédiate et sans condition de son leader, ainsi que l’arrêt des poursuites judiciaires engagées contre lui.
La coordination appelle également les citoyens, les organisations de défense des droits humains et les médias à se mobiliser pour dénoncer ce qu’elle décrit comme « une dérive autoritaire ». Elle affirme rester mobilisée pour « la défense de la démocratie et des libertés fondamentales ».
Selon le document, Cheikh Oumar Diagne a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la suite d’accusations liées à la diffusion de fausses nouvelles. Ces accusations feraient suite à des propos qu’il aurait tenus lors d’une émission diffusée sur une chaîne de télévision locale.
La coordination du parti à Guédiawaye estime toutefois qu’« aucun élément tangible » n’aurait été présenté pour étayer ces accusations. Elle considère cette situation comme « une atteinte flagrante aux libertés fondamentales » et évoque une tentative d’intimidation politique visant l’opposition.
Dans le même communiqué, les responsables locaux du RV-ACD dénoncent ce qu’ils qualifient de « manœuvre de musellement » et de restriction de la liberté d’expression. Ils rappellent que, selon eux, « la critique constructive et le débat d’idées sont des piliers de la démocratie ».
Le parti exige par ailleurs la libération immédiate et sans condition de son leader, ainsi que l’arrêt des poursuites judiciaires engagées contre lui.
La coordination appelle également les citoyens, les organisations de défense des droits humains et les médias à se mobiliser pour dénoncer ce qu’elle décrit comme « une dérive autoritaire ». Elle affirme rester mobilisée pour « la défense de la démocratie et des libertés fondamentales ».
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