Jugé, ce 24 juillet, devant le tribunal des flagrants délits pour tentative de vol de matériel de véhicules et possession d’arme sans autorisation, le prévenu B. Ngom aurait hérité ses troubles mentaux en mer d’après sa mère qui a pris part au procès. Elle a exhibé un document signé par le préfet de Pikine expliquant la nécessité d’interner le sieur Ngom à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye. A en croire à sa maman, le mis en cause se promène régulièrement avec un couteau.
« Il était pêcheur. Un jour, il est revenu de mer et depuis lors il subit des crises en soutenant avoir vu certaines choses troublantes. Il disparaît de la maison et revient de temps à autre », a fait savoir la maman du prévenu.
Poursuivi pour tentative de vol de matériels de véhicules et possession d’arme sans autorisation, le mis en cause domicilié à Pikine et qui a été entendu dans le fond a essayé tant bien que mal de raconter les faits qui lui sont reprochés.
« Je passais à la Patte d’Oie pour aller travailler. J’avais envie de pisser alors je me suis déplacé près de véhicules stationnés pour cela c’est après que des individus m’ont interpellé pour m’accuser d’avoir tenter de dérober des matériels », a déclaré le jeune homme âgé de 24 ans. Interpellé sur un vieux couteau qu’il aurait sorti pour s’opposer aux individus, il dira n’avoir jamais utilisé le couteau.
« Ce couteau je l’ai ramassé. Ce n’est pas un bon couteau. Je ne l’ai jamais sorti pour menacer quiconque», s’est-t-il limité à dire.
Interpellé sur les propos et le document exhibé par sa mère, le jeune prevenu reconnaît se promener avec des couteaux.
« Ces couteaux, je les ramasse sur le chemin. Je n’ai jamais blessé quelqu'un avec. Ça ne me sert à rien je les garde seulement», a-t-il dit. A la question de savoir depuis quand il a déserté le domicile familial, il tergiverse dans ses déclarations.
« Je suis venu à la barre la dernière fois mais on a renvoyé l’affaire à ce jour 24 juillet. Je n’ai pas volé. Les gens qui m’ont accusé ont appelé un policier qui passait là-bas quand il a approché, il a montré sa carte qui avait des couleurs verte et jaune. C’est après qu’il m’a amené au poste», a-t-il répondu.
Dans son verdict, le tribunal a prononcé la relaxe du prévenu en se basant sur le document signé par le préfet de Pikine. La juridiction a invité la mère du jeune homme à faire de sorte qu’il soit interné auprès des agents de l’hôpital psychiatrique de Thiaroye pour son traitement.
« Il était pêcheur. Un jour, il est revenu de mer et depuis lors il subit des crises en soutenant avoir vu certaines choses troublantes. Il disparaît de la maison et revient de temps à autre », a fait savoir la maman du prévenu.
Poursuivi pour tentative de vol de matériels de véhicules et possession d’arme sans autorisation, le mis en cause domicilié à Pikine et qui a été entendu dans le fond a essayé tant bien que mal de raconter les faits qui lui sont reprochés.
« Je passais à la Patte d’Oie pour aller travailler. J’avais envie de pisser alors je me suis déplacé près de véhicules stationnés pour cela c’est après que des individus m’ont interpellé pour m’accuser d’avoir tenter de dérober des matériels », a déclaré le jeune homme âgé de 24 ans. Interpellé sur un vieux couteau qu’il aurait sorti pour s’opposer aux individus, il dira n’avoir jamais utilisé le couteau.
« Ce couteau je l’ai ramassé. Ce n’est pas un bon couteau. Je ne l’ai jamais sorti pour menacer quiconque», s’est-t-il limité à dire.
Interpellé sur les propos et le document exhibé par sa mère, le jeune prevenu reconnaît se promener avec des couteaux.
« Ces couteaux, je les ramasse sur le chemin. Je n’ai jamais blessé quelqu'un avec. Ça ne me sert à rien je les garde seulement», a-t-il dit. A la question de savoir depuis quand il a déserté le domicile familial, il tergiverse dans ses déclarations.
« Je suis venu à la barre la dernière fois mais on a renvoyé l’affaire à ce jour 24 juillet. Je n’ai pas volé. Les gens qui m’ont accusé ont appelé un policier qui passait là-bas quand il a approché, il a montré sa carte qui avait des couleurs verte et jaune. C’est après qu’il m’a amené au poste», a-t-il répondu.
Dans son verdict, le tribunal a prononcé la relaxe du prévenu en se basant sur le document signé par le préfet de Pikine. La juridiction a invité la mère du jeune homme à faire de sorte qu’il soit interné auprès des agents de l’hôpital psychiatrique de Thiaroye pour son traitement.
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