La ministre ivoirienne des Affaires étrangères, Kaba Nialé, a convoqué vendredi l'ambassadrice du Niger, après l'attaque de l'aéroport de Niamey derrière laquelle les autorités nigériennes ont notamment vu la main d'Abidjan, a-t-on appris dans un communiqué du ministère.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'aéroport de Niamey a subi une brève attaque revendiquée vendredi par l'État islamique, selon SITE, un groupe spécialisé dans la recherche sur le jihadisme. Mais la junte nigérienne a accusé la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire d'être les "sponsors" des assaillants.
"Cette convocation fait suite aux graves propos tenus récemment par les plus hautes autorités nigériennes à l'endroit de Son excellence Monsieur Alassane Ouattara", explique le ministère, qui a "exprimé sa plus vive indignation et a condamné avec la plus grande fermeté ces déclarations", auprès de l'ambassadrice nigérienne.
Lors d'un déplacement à la base 101 située dans le périmètre de l'aéroport jeudi, le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte, s'en est pris aux présidents français, béninois et ivoiriens.
"Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment à Emmanuel Macron, Patrice Talon, Alassane Ouattara (respectivement présidents français, béninois et ivoirien) : nous les avons suffisamment écoutés aboyer, qu'ils s'apprêtent eux aussi à leur tour à nous écouter rugir", a-t-il menacé.
Le régime militaire, arrivé au pouvoir suite à un coup d’État le 26 juillet 2023, entretient des relations glaciales avec la France et le Bénin et les accuse régulièrement de le déstabiliser, ce que ces deux pays nient.
"La Côte d'Ivoire, fidèle à sa tradition de dialogue et de paix, a toujours oeuvré pour le maintien de relations d'amitié et de fraternité avec les pays de la sous-région", a rappelé le ministère des Affaires étrangères ivoirien.
"Toutefois, elle ne saurait tolérer que les institutions ivoiriennes soient l'objet d'agissements de nature à compromettre sérieusement la qualité de nos relations bilatérales", poursuit-il.
Lors de cette attaque, quatre militaires ont été blessés, 20 assaillants ont été tués, dont "un Français", et 11 autres ont été arrêtés durant les combats qui ont duré environ une heure et ont nécessité une "riposte aéroterrestre", a annoncé la junte jeudi.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'aéroport de Niamey a subi une brève attaque revendiquée vendredi par l'État islamique, selon SITE, un groupe spécialisé dans la recherche sur le jihadisme. Mais la junte nigérienne a accusé la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire d'être les "sponsors" des assaillants.
"Cette convocation fait suite aux graves propos tenus récemment par les plus hautes autorités nigériennes à l'endroit de Son excellence Monsieur Alassane Ouattara", explique le ministère, qui a "exprimé sa plus vive indignation et a condamné avec la plus grande fermeté ces déclarations", auprès de l'ambassadrice nigérienne.
Lors d'un déplacement à la base 101 située dans le périmètre de l'aéroport jeudi, le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte, s'en est pris aux présidents français, béninois et ivoiriens.
"Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment à Emmanuel Macron, Patrice Talon, Alassane Ouattara (respectivement présidents français, béninois et ivoirien) : nous les avons suffisamment écoutés aboyer, qu'ils s'apprêtent eux aussi à leur tour à nous écouter rugir", a-t-il menacé.
Le régime militaire, arrivé au pouvoir suite à un coup d’État le 26 juillet 2023, entretient des relations glaciales avec la France et le Bénin et les accuse régulièrement de le déstabiliser, ce que ces deux pays nient.
"La Côte d'Ivoire, fidèle à sa tradition de dialogue et de paix, a toujours oeuvré pour le maintien de relations d'amitié et de fraternité avec les pays de la sous-région", a rappelé le ministère des Affaires étrangères ivoirien.
"Toutefois, elle ne saurait tolérer que les institutions ivoiriennes soient l'objet d'agissements de nature à compromettre sérieusement la qualité de nos relations bilatérales", poursuit-il.
Lors de cette attaque, quatre militaires ont été blessés, 20 assaillants ont été tués, dont "un Français", et 11 autres ont été arrêtés durant les combats qui ont duré environ une heure et ont nécessité une "riposte aéroterrestre", a annoncé la junte jeudi.
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