Une pirogue destinée à rejoindre la Gambie
L’affaire a démarré après l’exploitation d’un renseignement signalant la présence à Saint-Louis d’individus venus affréter une pirogue destinée à une opération de migration irrégulière vers les îles Canaries.
Face au caractère jugé sérieux de l’information, l’antenne de Saint-Louis de la DNLT a mis en place un dispositif de surveillance autour des suspects.
Les policiers ont finalement repéré des mouvements en direction de la berge de Guet-Ndar. Après une filature, le groupe a été interpellé au moment où il s’apprêtait, selon la Police nationale, à embarquer dans la pirogue identifiée par les enquêteurs.
Des candidats auraient déjà été recrutés en Gambie
Lors de leurs auditions, les premiers suspects auraient reconnu leur participation au projet.
D’après leurs déclarations rapportées par la Police, l’embarcation devait d’abord rejoindre la Gambie, où d’autres candidats à l’émigration irrégulière auraient déjà été recrutés, avant de prendre la direction des îles Canaries.
Certains des individus chargés de convoyer la pirogue seraient venus de Gambie, tandis que d’autres auraient rejoint Saint-Louis depuis Foundiougne.
Deux moteurs devaient arriver de Mauritanie
Les investigations ont également permis de retracer le circuit des équipements devant servir à la traversée.
Selon les déclarations recueillies par les enquêteurs, deux moteurs hors-bord destinés à propulser la pirogue se trouvaient entre les mains d’un autre individu devant les acheminer vers Saint-Louis après une campagne de pêche en Mauritanie.
La poursuite de l’enquête a conduit à l’interpellation de deux personnes supplémentaires : le détenteur des moteurs et le chauffeur ayant transporté certains membres présumés du groupe depuis Foundiougne.
Le cerveau présumé déjà connu de la DNLT
Le détenteur des moteurs aurait reconnu que le matériel appartenait au principal organisateur présumé du réseau. Il affirme toutefois avoir ignoré l’usage final qui devait être fait des équipements.
Le chauffeur, de son côté, aurait reconnu avoir transporté trois suspects vers Saint-Louis afin qu’ils récupèrent la pirogue. Il aurait agi sur instruction de deux individus actuellement recherchés.
Les recoupements réalisés par la DNLT indiquent également que le principal suspect serait déjà connu des services spécialisés pour des faits similaires.
Les huit personnes interpellées ont été déférées au parquet pour association de malfaiteurs et tentative de trafic de migrants par voie maritime. Les investigations se poursuivent pour retrouver les autres membres présumés du réseau encore en fuite.
L’affaire a démarré après l’exploitation d’un renseignement signalant la présence à Saint-Louis d’individus venus affréter une pirogue destinée à une opération de migration irrégulière vers les îles Canaries.
Face au caractère jugé sérieux de l’information, l’antenne de Saint-Louis de la DNLT a mis en place un dispositif de surveillance autour des suspects.
Les policiers ont finalement repéré des mouvements en direction de la berge de Guet-Ndar. Après une filature, le groupe a été interpellé au moment où il s’apprêtait, selon la Police nationale, à embarquer dans la pirogue identifiée par les enquêteurs.
Des candidats auraient déjà été recrutés en Gambie
Lors de leurs auditions, les premiers suspects auraient reconnu leur participation au projet.
D’après leurs déclarations rapportées par la Police, l’embarcation devait d’abord rejoindre la Gambie, où d’autres candidats à l’émigration irrégulière auraient déjà été recrutés, avant de prendre la direction des îles Canaries.
Certains des individus chargés de convoyer la pirogue seraient venus de Gambie, tandis que d’autres auraient rejoint Saint-Louis depuis Foundiougne.
Deux moteurs devaient arriver de Mauritanie
Les investigations ont également permis de retracer le circuit des équipements devant servir à la traversée.
Selon les déclarations recueillies par les enquêteurs, deux moteurs hors-bord destinés à propulser la pirogue se trouvaient entre les mains d’un autre individu devant les acheminer vers Saint-Louis après une campagne de pêche en Mauritanie.
La poursuite de l’enquête a conduit à l’interpellation de deux personnes supplémentaires : le détenteur des moteurs et le chauffeur ayant transporté certains membres présumés du groupe depuis Foundiougne.
Le cerveau présumé déjà connu de la DNLT
Le détenteur des moteurs aurait reconnu que le matériel appartenait au principal organisateur présumé du réseau. Il affirme toutefois avoir ignoré l’usage final qui devait être fait des équipements.
Le chauffeur, de son côté, aurait reconnu avoir transporté trois suspects vers Saint-Louis afin qu’ils récupèrent la pirogue. Il aurait agi sur instruction de deux individus actuellement recherchés.
Les recoupements réalisés par la DNLT indiquent également que le principal suspect serait déjà connu des services spécialisés pour des faits similaires.
Les huit personnes interpellées ont été déférées au parquet pour association de malfaiteurs et tentative de trafic de migrants par voie maritime. Les investigations se poursuivent pour retrouver les autres membres présumés du réseau encore en fuite.
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