La tension monte dans le secteur médical sénégalais. L'Intersyndicale des Spécialistes en Formation, regroupant des organisations clés telles que le Collectif des Médecins, Pharmaciens et Chirurgiens-Dentistes en Spécialisation (COMES) et l'Association des Internes et Anciens Internes des Hôpitaux du Sénégal (AIAIHS), s'indigne du refus par les autorités de leur demande d'autorisation pour organiser une marche ce vendredi 22 novembre 2024.
Dans un contexte où les revendications des spécialistes en formation peinent à trouver une oreille attentive, ce rejet est perçu comme une entrave aux droits fondamentaux.
L'Intersyndicale ne cache pas sa déception face à ce qu'elle qualifie de violation de principes démocratiques. "Nous estimons que l'héritage démocratique de ce pays aurait dû plutôt pousser les autorités à faciliter l'exercice de nos droits et libertés", lit-on dans leur communiqué.
Les spécialistes en formation, qui jouent un rôle crucial dans le système de santé, rappellent que leur mobilisation est avant tout motivée par des revendications légitimes. Ils demandent notamment l'amélioration de leurs conditions de travail, le paiement à temps des indemnités de spécialisation, et une meilleure reconnaissance de leur statut.
Ce refus intervient dans un climat déjà tendu, marqué par plusieurs grèves et mouvements de protestation des professionnels de santé ces derniers mois. Les internes et spécialistes en formation dénoncent depuis longtemps une dégradation de leurs conditions, entre surcharge de travail, précarité financière et manque de considération.
Dans un contexte où les revendications des spécialistes en formation peinent à trouver une oreille attentive, ce rejet est perçu comme une entrave aux droits fondamentaux.
L'Intersyndicale ne cache pas sa déception face à ce qu'elle qualifie de violation de principes démocratiques. "Nous estimons que l'héritage démocratique de ce pays aurait dû plutôt pousser les autorités à faciliter l'exercice de nos droits et libertés", lit-on dans leur communiqué.
Les spécialistes en formation, qui jouent un rôle crucial dans le système de santé, rappellent que leur mobilisation est avant tout motivée par des revendications légitimes. Ils demandent notamment l'amélioration de leurs conditions de travail, le paiement à temps des indemnités de spécialisation, et une meilleure reconnaissance de leur statut.
Ce refus intervient dans un climat déjà tendu, marqué par plusieurs grèves et mouvements de protestation des professionnels de santé ces derniers mois. Les internes et spécialistes en formation dénoncent depuis longtemps une dégradation de leurs conditions, entre surcharge de travail, précarité financière et manque de considération.
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