Il y a juste une semaine je publiais un article intitulé « De la responsabilité dans la gestion des ressources publiques » (http://www.dakaractu.com/De-la-gestion-responsable-des-ressources-publiques-par-Abdourahmane-BA_a128406.html). Je viens juste d’apprendre qu’un rapport de l’IGE sur la gestion de la Mairie de Kaolack a épinglé une nébuleuse dans le foncier, et que le rapport a été transmis au parquet.
L’Inspection Générale d’Etat du Sénégal (IGE, http://www.ige.sn/)est « une Institution supérieure de Contrôle de l’Ordre administratif (ISCOA), placée sous l’autorité directe et exclusive du Président de la République. » (https://www.gouv.sn/IMG/pdf/Faits_saillants_ige_RPEGRC.pdf). L’origine de l’IGE remonte en 1873 et découle d’une inspection mobile de contrôle des services administratifs et financiers des colonies. Elle a connu une très longue histoire et des mutations importantes qui ont émergé face aux impératifs de s’adapter continuellement aux besoins de bonne gouvernance et de reddition des comptes publiques, jusqu’en 1960, à l’indépendance du Sénégal pour devenir l’IGE qu’on connait aujourd’hui.
L’IGE fait un travail très important de contrôle et d’évaluation de la gestion financière et administrative des ressources publiques et dépose ses rapports au Secrétariat général de la Présidence de la république. Dans les rapports de l’IGE (http://www.ige.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=107&Itemid=101)on trouve des données, de l’information et des connaissance explicites sous forme de conclusions sur des aspects qui sont susceptibles de conduire l’Etat à des actions de justice quand il y a faute ou malversation, et des recommandations managériales, administratives et de gestion s’il y a des pratiques à améliorer.
C’est au Président de la République, le Premier Ministre, les autres institutions et la Justice progressivement de faire suite aux rapports de l’IGE après avoir pris connaissance des orientations recommandées. J’espère que pour ce qui concerne ce rapport transmis au parquet pour la gestion de la Mairie de Kaolack, l’investigation ira jusqu’au bout pour dépoussiérer ce qui est communément appelé le « scandale foncier du Saloum » qui serait perpétré par un système de mafia organisée, d’autant que la plupart des pontes citées dans cette nébuleuse auraient déjà commencé à brouter dans les prairies maronnes. Wait and See.
Abdourahmane BA, Expert en Evaluation des Politiques de développement
L’Inspection Générale d’Etat du Sénégal (IGE, http://www.ige.sn/)est « une Institution supérieure de Contrôle de l’Ordre administratif (ISCOA), placée sous l’autorité directe et exclusive du Président de la République. » (https://www.gouv.sn/IMG/pdf/Faits_saillants_ige_RPEGRC.pdf). L’origine de l’IGE remonte en 1873 et découle d’une inspection mobile de contrôle des services administratifs et financiers des colonies. Elle a connu une très longue histoire et des mutations importantes qui ont émergé face aux impératifs de s’adapter continuellement aux besoins de bonne gouvernance et de reddition des comptes publiques, jusqu’en 1960, à l’indépendance du Sénégal pour devenir l’IGE qu’on connait aujourd’hui.
L’IGE fait un travail très important de contrôle et d’évaluation de la gestion financière et administrative des ressources publiques et dépose ses rapports au Secrétariat général de la Présidence de la république. Dans les rapports de l’IGE (http://www.ige.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=107&Itemid=101)on trouve des données, de l’information et des connaissance explicites sous forme de conclusions sur des aspects qui sont susceptibles de conduire l’Etat à des actions de justice quand il y a faute ou malversation, et des recommandations managériales, administratives et de gestion s’il y a des pratiques à améliorer.
C’est au Président de la République, le Premier Ministre, les autres institutions et la Justice progressivement de faire suite aux rapports de l’IGE après avoir pris connaissance des orientations recommandées. J’espère que pour ce qui concerne ce rapport transmis au parquet pour la gestion de la Mairie de Kaolack, l’investigation ira jusqu’au bout pour dépoussiérer ce qui est communément appelé le « scandale foncier du Saloum » qui serait perpétré par un système de mafia organisée, d’autant que la plupart des pontes citées dans cette nébuleuse auraient déjà commencé à brouter dans les prairies maronnes. Wait and See.
Abdourahmane BA, Expert en Evaluation des Politiques de développement
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