L’Association de la Presse Étrangère au Sénégal (APES) a dénoncé, dans un communiqué rendu public, l’interpellation, ce dimanche 13 avril 2025, d’une équipe de la chaîne internationale Al Jazeera à son arrivée à l’aéroport de Cap Skirring, en Casamance. Cette arrestation a provoqué une vive réaction des autorités.
Selon le communiqué, les journalistes, en mission pour couvrir le retour des déplacés de guerre dans leurs villages d’origine, ont été arrêtés par la police et la gendarmerie sénégalaises sur ordre des autorités locales.
Le chef du bureau d’Al Jazeera au Sénégal, Nicolas Haque, et sa camérawoman, Magali Rochat, ont été interpellés successivement à l’aéroport puis dans leur hôtel, avant d’être conduits à la brigade de gendarmerie de Ziguinchor. Sur place, ils ont été interrogés séparément pendant près d’une heure sur les motifs de leur présence en Casamance.
Finalement libérés, les deux journalistes ont toutefois vu leur matériel de reportage et leurs passeports confisqués. Ils ont également été informés de leur rapatriement forcé vers Dakar par le premier vol disponible, prévu le lundi 14 avril 2025.
Face à cette situation inédite, l’APES a exprimé son indignation, dénonçant une violation grave de la liberté de la presse et exigeant la restitution immédiate et sans condition du matériel saisi.
L’association a rappelé qu’en plus de soixante ans d’existence, aucun de ses membres n’avait jamais subi un tel traitement, alors qu’ils avaient toujours entretenu des relations respectueuses et professionnelles avec les autorités.
Enfin, l’APES a appelé les autorités sénégalaises à préserver l’image du pays, terre d’accueil et de tolérance, reconnue pour sa liberté de la presse – un statut qui a permis au Sénégal d’abriter l’une des plus importantes communautés de correspondants étrangers en Afrique.
Selon le communiqué, les journalistes, en mission pour couvrir le retour des déplacés de guerre dans leurs villages d’origine, ont été arrêtés par la police et la gendarmerie sénégalaises sur ordre des autorités locales.
Le chef du bureau d’Al Jazeera au Sénégal, Nicolas Haque, et sa camérawoman, Magali Rochat, ont été interpellés successivement à l’aéroport puis dans leur hôtel, avant d’être conduits à la brigade de gendarmerie de Ziguinchor. Sur place, ils ont été interrogés séparément pendant près d’une heure sur les motifs de leur présence en Casamance.
Finalement libérés, les deux journalistes ont toutefois vu leur matériel de reportage et leurs passeports confisqués. Ils ont également été informés de leur rapatriement forcé vers Dakar par le premier vol disponible, prévu le lundi 14 avril 2025.
Face à cette situation inédite, l’APES a exprimé son indignation, dénonçant une violation grave de la liberté de la presse et exigeant la restitution immédiate et sans condition du matériel saisi.
L’association a rappelé qu’en plus de soixante ans d’existence, aucun de ses membres n’avait jamais subi un tel traitement, alors qu’ils avaient toujours entretenu des relations respectueuses et professionnelles avec les autorités.
Enfin, l’APES a appelé les autorités sénégalaises à préserver l’image du pays, terre d’accueil et de tolérance, reconnue pour sa liberté de la presse – un statut qui a permis au Sénégal d’abriter l’une des plus importantes communautés de correspondants étrangers en Afrique.
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