En dépit des multiples avancées des négociations climatiques, le point lié à l’adaptation aux effets des changements climatiques ne parvient pas à mobiliser assez d’efforts et de contributions pour permettre aux pays en voie de développement de faire face à ces impacts.
Le principal défi à ce niveau est la définition qualitative et quantitative de l’objectif global d’adaptation et la considération de la communication nationale sur l’adaptation ainsi que les éléments la constituant, faisant partie ou pas des CDN.
Lors de l’atelier de restitution des conclusions de la COP26 tenue à Glasgow dans la première quinzaine de Novembre, le ministre de l’environnement et du développement durable faisant le bilan des échanges au cours de ce sommet, réitère sa volonté et celle du chef de l’État à maintenir la dynamique de faire accepter la spécificité de l’Afrique face aux enjeux climatiques.
« Nous avons demandé à ce que l’adaptation soit traitée de la même manière que l’atténuation. Parce que l’Afrique est vulnérable face aux effets des changements climatiques et elle n’est pas forcément responsable de cette situation » a rappelé le ministre de l’environnement et du développement durable.
En effet, pour Abdou Karim Sall, les pertes et préjudices doivent être différenciés. « Ces pertes et préjudices sont des événements qui surviennent de manière imprévisible et qui impactent les populations ».
Dans ce sens, le ministre pour rappeler sa position au cours du sommet, estime qu’un fond doit être mis en place pour jouer sur cette intervention de facteurs naturels inattendus sur l’environnement affectant les pays africains. C’est pourquoi Abdou Karim Sall invite à soutenir les pays africains qui n’ont pas les moyens appropriés pour lutter efficacement contre ces phénomènes liés aux changements climatiques.
Le texte comprend pour la première fois une mention sur la réduction progressive de l’utilisation du charbon sans système de capture de C02 ;
- Les Parties devraient revoir à la hausse leurs objectifs de réduction des émissions pour 2022 et, le cas échéant, les renforcer pour les mettre en conformité avec l'objectif de température de l'accord de Paris.
Le principal défi à ce niveau est la définition qualitative et quantitative de l’objectif global d’adaptation et la considération de la communication nationale sur l’adaptation ainsi que les éléments la constituant, faisant partie ou pas des CDN.
Lors de l’atelier de restitution des conclusions de la COP26 tenue à Glasgow dans la première quinzaine de Novembre, le ministre de l’environnement et du développement durable faisant le bilan des échanges au cours de ce sommet, réitère sa volonté et celle du chef de l’État à maintenir la dynamique de faire accepter la spécificité de l’Afrique face aux enjeux climatiques.
« Nous avons demandé à ce que l’adaptation soit traitée de la même manière que l’atténuation. Parce que l’Afrique est vulnérable face aux effets des changements climatiques et elle n’est pas forcément responsable de cette situation » a rappelé le ministre de l’environnement et du développement durable.
En effet, pour Abdou Karim Sall, les pertes et préjudices doivent être différenciés. « Ces pertes et préjudices sont des événements qui surviennent de manière imprévisible et qui impactent les populations ».
Dans ce sens, le ministre pour rappeler sa position au cours du sommet, estime qu’un fond doit être mis en place pour jouer sur cette intervention de facteurs naturels inattendus sur l’environnement affectant les pays africains. C’est pourquoi Abdou Karim Sall invite à soutenir les pays africains qui n’ont pas les moyens appropriés pour lutter efficacement contre ces phénomènes liés aux changements climatiques.
Le texte comprend pour la première fois une mention sur la réduction progressive de l’utilisation du charbon sans système de capture de C02 ;
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