Tuées parce qu’elles sont des femmes, les victimes de féminicide sont de plus en plus nombreuses et le phénomène n'a cessé, ces dernières années, de prendre de l’ampleur dans notre société.
En effet, des associations féministes ont joint leurs forces afin de tirer la sonnette d’alarme face à la recrudescence des cas de féminicide. Ainsi, ces associations ont fait face à la presse ce mercredi 26 octobre 2022 pour renforcer la plaidoirie des femmes et dénoncer publiquement leur indignation sur les cas de féminicide, de traitement médiatique de l’information et du silence de nos autorités. Concernant le traitement des informations sur les violences faites aux femmes, les associations féministes déplorent la manière dont la presse traite les informations sur les féminicides et les violences faites aux femmes. Selon la coordinatrice de l’association J-GEN, Maïmouna Astou Bâ, « il est honteux de remarquer encore une fois la manière dont les médias traitent les informations sur les féminicides et les violences faites aux femmes en général. On peut lire comme titre “Crime passionnel” ou lire des récits effroyables de violences sexuelles. Ce type de traitement déresponsabilise les agresseurs sexuels et nous fait oublier que ce sont des questions de société et de dignité humaine ». Face à l’inaction des autorités gouvernementales, les associations féministes se sont aussi indignées du silence de nos autorités face à la situation du féminicide au Sénégal. Entre janvier 2019 et mars 2020, vingt-et-une femmes ont été tuées dans le pays, selon le comité de lutte contre les violences faites aux femmes...
En effet, des associations féministes ont joint leurs forces afin de tirer la sonnette d’alarme face à la recrudescence des cas de féminicide. Ainsi, ces associations ont fait face à la presse ce mercredi 26 octobre 2022 pour renforcer la plaidoirie des femmes et dénoncer publiquement leur indignation sur les cas de féminicide, de traitement médiatique de l’information et du silence de nos autorités. Concernant le traitement des informations sur les violences faites aux femmes, les associations féministes déplorent la manière dont la presse traite les informations sur les féminicides et les violences faites aux femmes. Selon la coordinatrice de l’association J-GEN, Maïmouna Astou Bâ, « il est honteux de remarquer encore une fois la manière dont les médias traitent les informations sur les féminicides et les violences faites aux femmes en général. On peut lire comme titre “Crime passionnel” ou lire des récits effroyables de violences sexuelles. Ce type de traitement déresponsabilise les agresseurs sexuels et nous fait oublier que ce sont des questions de société et de dignité humaine ». Face à l’inaction des autorités gouvernementales, les associations féministes se sont aussi indignées du silence de nos autorités face à la situation du féminicide au Sénégal. Entre janvier 2019 et mars 2020, vingt-et-une femmes ont été tuées dans le pays, selon le comité de lutte contre les violences faites aux femmes...
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