Un voisinage plongé dans l’angoisse
Le quartier de Malicounda, dans la commune de Mbour, a été secoué par une affaire qui a bouleversé plusieurs familles vivant sous le même toit. D’après L’observateur, M.M. Ndiaye, chauffeur de profession, partageait une maison avec plusieurs colocataires.
Les témoignages recueillis à la barre décrivent un homme qui aurait régulièrement adopté des comportements indécents dans la cour de la maison. Selon les plaignantes, il se promenait nu en pleine journée, sans se soucier de la présence des femmes, des enfants, des voisins ou des passants.
Des vidéos obscènes à plein volume
Les accusations ne s’arrêtent pas là. Les colocataires soutiennent également que le mis en cause regardait des vidéos pornographiques à plein volume sur son ordinateur portable. Cette situation aurait obligé les habitants de la maison à entendre des contenus obscènes, y compris les enfants présents dans les lieux.
Selon L’observateur, cet exhibitionnisme présumé serait devenu la partie visible d’un comportement encore plus grave, notamment la nuit.
Des intrusions nocturnes dénoncées
Le journal rapporte que plusieurs femmes ont affirmé avoir été victimes d’intrusions nocturnes. L’un des épisodes les plus marquants remonterait au samedi 20 juin 2026, vers 2 heures du matin. Ce soir-là, M.M. Ndiaye, nu, se serait introduit dans la chambre de M.S. Wade, sa colocataire.
La porte était entrouverte. Pensant que son mari, I. Cissé, était absent, le mis en cause se serait glissé dans le lit conjugal. Mais le mari, qui ne dormait pas à ce moment-là, l’aurait interpellé. Le suspect aurait alors pris la fuite, avant d’être enfermé dehors par I. Cissé.
Exposé aux regards des passants, il aurait ensuite appelé à l’aide pour qu’on lui prête un pantalon.
Des femmes brisent le silence
Après cet incident, une réunion de famille a été organisée pour tenter d’apaiser la situation. Mais, selon L’observateur, cette rencontre a surtout permis à d’autres femmes de prendre la parole.
D. Guèye, épouse d’un émigré italien, et M. Fall, femme malvoyante et épouse d’un autre chauffeur, auraient elles aussi déclaré avoir subi des intrusions nocturnes du même homme. La propriétaire de la maison, madame Mbengue, a indiqué avoir tenté à plusieurs reprises de l’expulser, sans succès.
Le prévenu reconnaît certains faits
À l’audience, M.M. Ndiaye a reconnu les faits, tout en tentant de se défendre. Il a déclaré qu’il jouissait de toutes ses facultés mentales, mais qu’il ignorait que ses actes étaient interdits par la loi.
Le Procureur a exprimé son incompréhension et son indignation, avant de requérir deux ans de prison ferme. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Selon L’observateur, la décision sera rendue le 15 juillet 2026. En attendant, le prévenu reste en détention.
Le quartier de Malicounda, dans la commune de Mbour, a été secoué par une affaire qui a bouleversé plusieurs familles vivant sous le même toit. D’après L’observateur, M.M. Ndiaye, chauffeur de profession, partageait une maison avec plusieurs colocataires.
Les témoignages recueillis à la barre décrivent un homme qui aurait régulièrement adopté des comportements indécents dans la cour de la maison. Selon les plaignantes, il se promenait nu en pleine journée, sans se soucier de la présence des femmes, des enfants, des voisins ou des passants.
Des vidéos obscènes à plein volume
Les accusations ne s’arrêtent pas là. Les colocataires soutiennent également que le mis en cause regardait des vidéos pornographiques à plein volume sur son ordinateur portable. Cette situation aurait obligé les habitants de la maison à entendre des contenus obscènes, y compris les enfants présents dans les lieux.
Selon L’observateur, cet exhibitionnisme présumé serait devenu la partie visible d’un comportement encore plus grave, notamment la nuit.
Des intrusions nocturnes dénoncées
Le journal rapporte que plusieurs femmes ont affirmé avoir été victimes d’intrusions nocturnes. L’un des épisodes les plus marquants remonterait au samedi 20 juin 2026, vers 2 heures du matin. Ce soir-là, M.M. Ndiaye, nu, se serait introduit dans la chambre de M.S. Wade, sa colocataire.
La porte était entrouverte. Pensant que son mari, I. Cissé, était absent, le mis en cause se serait glissé dans le lit conjugal. Mais le mari, qui ne dormait pas à ce moment-là, l’aurait interpellé. Le suspect aurait alors pris la fuite, avant d’être enfermé dehors par I. Cissé.
Exposé aux regards des passants, il aurait ensuite appelé à l’aide pour qu’on lui prête un pantalon.
Des femmes brisent le silence
Après cet incident, une réunion de famille a été organisée pour tenter d’apaiser la situation. Mais, selon L’observateur, cette rencontre a surtout permis à d’autres femmes de prendre la parole.
D. Guèye, épouse d’un émigré italien, et M. Fall, femme malvoyante et épouse d’un autre chauffeur, auraient elles aussi déclaré avoir subi des intrusions nocturnes du même homme. La propriétaire de la maison, madame Mbengue, a indiqué avoir tenté à plusieurs reprises de l’expulser, sans succès.
Le prévenu reconnaît certains faits
À l’audience, M.M. Ndiaye a reconnu les faits, tout en tentant de se défendre. Il a déclaré qu’il jouissait de toutes ses facultés mentales, mais qu’il ignorait que ses actes étaient interdits par la loi.
Le Procureur a exprimé son incompréhension et son indignation, avant de requérir deux ans de prison ferme. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Selon L’observateur, la décision sera rendue le 15 juillet 2026. En attendant, le prévenu reste en détention.
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