Une affaire de drogue qui débouche sur une cyberescroquerie
L’affaire démarre par une procédure visant Ousmane Diallo, Abdou Aziz Wade et Moussa Mall, initialement déférés pour détention et usage collectif de chanvre indien. Mais l’enquête va rapidement prendre une autre dimension après l’exploitation de leurs téléphones portables par les éléments du commissariat de Richard-Toll.
D’après Libération, les investigations numériques ont révélé l’implication présumée des trois hommes dans un réseau d’escroquerie en ligne via des groupes WhatsApp à caractère pornographique. Une découverte qui a conduit les enquêteurs à approfondir la piste d’un système organisé, loin du dossier initial lié au chanvre indien.
Des identités féminines usurpées pour attirer les victimes
Après leur extraction de la Maison d’arrêt et de correction de Saint-Louis, les mis en cause auraient reconnu les faits, selon les éléments rapportés par Libération. Ils auraient également détaillé leur mode opératoire.
Le réseau présumé consistait à usurper l’identité de femmes afin d’attirer des victimes dans des groupes WhatsApp. Une fois le contact établi, les mis en cause organisaient de faux appels vidéo. C’est au cours de ces échanges que les victimes étaient amenées à partager leur écran, permettant ainsi aux escrocs présumés d’accéder à certaines informations sensibles.
Les comptes Wave ciblés
Le système décrit par les enquêteurs reposait notamment sur le détournement frauduleux des fonds disponibles sur les comptes Wave des victimes. En exploitant le partage d’écran lors des faux appels vidéo, les mis en cause parvenaient à manipuler ou récupérer les informations nécessaires pour effectuer les retraits ou transferts.
Cette technique montre, selon les éléments du dossier rapportés par Libération, une forme d’escroquerie numérique reposant autant sur la manipulation psychologique que sur l’usage des outils technologiques.
Mohamed Fall identifié puis interpellé
La poursuite des investigations a permis d’identifier un autre suspect : Mohamed Fall. Selon Libération, il a été interpellé avant de reconnaître sa participation aux faits. Son arrestation a élargi le cercle des mis en cause dans cette affaire qui, à l’origine, ne portait pas sur une escroquerie en ligne.
Les perquisitions et saisies effectuées dans le cadre de la procédure ont permis aux enquêteurs de mettre la main sur 1 450 000 FCFA en numéraire ainsi que sept téléphones portables. Ces appareils ont été placés sous scellés. Selon les éléments de l’enquête, plusieurs téléphones auraient été acquis grâce aux produits de l’escroquerie présumée.
Quatre mis en cause reconduits au parquet
Au terme de cette phase d’enquête, les quatre mis en cause ont été reconduits au parquet de Saint-Louis, le 29 juin, pour association de malfaiteurs et escroquerie en ligne.
L’affaire démarre par une procédure visant Ousmane Diallo, Abdou Aziz Wade et Moussa Mall, initialement déférés pour détention et usage collectif de chanvre indien. Mais l’enquête va rapidement prendre une autre dimension après l’exploitation de leurs téléphones portables par les éléments du commissariat de Richard-Toll.
D’après Libération, les investigations numériques ont révélé l’implication présumée des trois hommes dans un réseau d’escroquerie en ligne via des groupes WhatsApp à caractère pornographique. Une découverte qui a conduit les enquêteurs à approfondir la piste d’un système organisé, loin du dossier initial lié au chanvre indien.
Des identités féminines usurpées pour attirer les victimes
Après leur extraction de la Maison d’arrêt et de correction de Saint-Louis, les mis en cause auraient reconnu les faits, selon les éléments rapportés par Libération. Ils auraient également détaillé leur mode opératoire.
Le réseau présumé consistait à usurper l’identité de femmes afin d’attirer des victimes dans des groupes WhatsApp. Une fois le contact établi, les mis en cause organisaient de faux appels vidéo. C’est au cours de ces échanges que les victimes étaient amenées à partager leur écran, permettant ainsi aux escrocs présumés d’accéder à certaines informations sensibles.
Les comptes Wave ciblés
Le système décrit par les enquêteurs reposait notamment sur le détournement frauduleux des fonds disponibles sur les comptes Wave des victimes. En exploitant le partage d’écran lors des faux appels vidéo, les mis en cause parvenaient à manipuler ou récupérer les informations nécessaires pour effectuer les retraits ou transferts.
Cette technique montre, selon les éléments du dossier rapportés par Libération, une forme d’escroquerie numérique reposant autant sur la manipulation psychologique que sur l’usage des outils technologiques.
Mohamed Fall identifié puis interpellé
La poursuite des investigations a permis d’identifier un autre suspect : Mohamed Fall. Selon Libération, il a été interpellé avant de reconnaître sa participation aux faits. Son arrestation a élargi le cercle des mis en cause dans cette affaire qui, à l’origine, ne portait pas sur une escroquerie en ligne.
Les perquisitions et saisies effectuées dans le cadre de la procédure ont permis aux enquêteurs de mettre la main sur 1 450 000 FCFA en numéraire ainsi que sept téléphones portables. Ces appareils ont été placés sous scellés. Selon les éléments de l’enquête, plusieurs téléphones auraient été acquis grâce aux produits de l’escroquerie présumée.
Quatre mis en cause reconduits au parquet
Au terme de cette phase d’enquête, les quatre mis en cause ont été reconduits au parquet de Saint-Louis, le 29 juin, pour association de malfaiteurs et escroquerie en ligne.
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