L’accident de l’hélicoptère de l’armée ayant fait hier soir au moins 8 morts et 13 blessés à Missirah, dans la région de Fatick, a failli emporter le ministre conseiller Jean-Pierre Senghor et son épouse.
C’est lui qui l’a annoncé à Ziguinchor dans une interview accordée aux journalistes au domicile de Robert Sagna.
A l’en croire, « c’est aux alentours de 21 h qu’on a sonné à ma porte pour m’annoncer que l’hélicoptère qui venait de partir (Ndlr : de l’aéroport de Ziguinchor), dans lequel on est supposé être nous-mêmes, s’est écrasé ».
Le Secrétaire Exécutif du Conseil National de Sécurité Alimentaire (SECNSA), d'ajouter : « j’ai répondu que ce n’était pas possible et que cela ne pouvait pas arriver... »
Jean-Pierre Senghor a déclaré avoir d’abord nié cette information avant de se mettre à l’évidence. « Nous avons nié la réalité (car) nous étions venus enterrer un de nos oncles, et c’est la famille qui est dans l’hélicoptère. Tous ceux qui sont dans l’hélicoptère sont liés d’une façon ou d’une autre. »
Commentant cet accident, M. Senghor a indiqué : « c’est un vrai drame, une vraie tragédie. Le bilan est indicible. Un mort, c’est déjà trop! »
Et de conclure : « pourquoi ? C’est la question que l’on se pose. Pourquoi c’est maintenant ? C’est un sentiment de révolte… Nous sommes tous des croyants, on s’en remet à Dieu! »
C’est lui qui l’a annoncé à Ziguinchor dans une interview accordée aux journalistes au domicile de Robert Sagna.
A l’en croire, « c’est aux alentours de 21 h qu’on a sonné à ma porte pour m’annoncer que l’hélicoptère qui venait de partir (Ndlr : de l’aéroport de Ziguinchor), dans lequel on est supposé être nous-mêmes, s’est écrasé ».
Le Secrétaire Exécutif du Conseil National de Sécurité Alimentaire (SECNSA), d'ajouter : « j’ai répondu que ce n’était pas possible et que cela ne pouvait pas arriver... »
Jean-Pierre Senghor a déclaré avoir d’abord nié cette information avant de se mettre à l’évidence. « Nous avons nié la réalité (car) nous étions venus enterrer un de nos oncles, et c’est la famille qui est dans l’hélicoptère. Tous ceux qui sont dans l’hélicoptère sont liés d’une façon ou d’une autre. »
Commentant cet accident, M. Senghor a indiqué : « c’est un vrai drame, une vraie tragédie. Le bilan est indicible. Un mort, c’est déjà trop! »
Et de conclure : « pourquoi ? C’est la question que l’on se pose. Pourquoi c’est maintenant ? C’est un sentiment de révolte… Nous sommes tous des croyants, on s’en remet à Dieu! »
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