Guillaume Soro, candidat à l'élection présidentielle ivoirienne de 2020 visé par un mandat d'arrêt, est accusé d'avoir préparé "une insurrection civile et militaire" par le procureur de la République d'Abidjan Richard Adou. Des accusations "fallacieuses", estime, jeudi, la défense de l'ex-chef rebelle. Un "complot contre l'autorité de l'État".
La justice ivoirienne a précisé, jeudi 26 décembre, ses accusations contre Guillaume Soro. Selon elle, l'ex-chef de la rébellion et candidat à la présidentielle de 2020 préparait «une insurrection civile et militaire» pour s’emparer "incessamment" du pouvoir. Des accusations aussitôt balayées par sa défense.
L’ancien président de l'Assemblée nationale (2012-2019), qui devait rentrer lundi en Côte d'Ivoire mais qui a dérouté son avion pour retourner en Europe, préparait «un complot» en deux parties : d'abord une opération de communication à l'étranger pour « jeter le discrédit sur le régime » ivoirien, puis « une insurrection civile et militaire », a affirmé le procureur de la République d'Abidjan Richard Adou lors d'une conférence de presse.
Ces accusations s'appuient en particulier sur un enregistrement sonore effectué par les services de renseignement ivoiriens, selon le procureur, qui a été diffusé pendant la conférence de presse. On y entend deux hommes dialoguer, dont Guillaume Soro. Il n'a pas précisé où, ni quand, ni comment il a été réalisé, se retranchant derrière le secret de l'enquête.
Selon Richard Adou, des armes ont aussi été découvertes lors de perquisitions, dont il n’a pas précisé les dates et les lieux. « Nous avons dépassé une quinzaine d'arrestations » de complices de l’ancien Premier ministre, a indiqué le procureur, qui les accuse, comme Guillaume Soro, désormais visé par un mandat d'arrêt international, de « complot contre l'autorité de l'État », un crime passible de la prison à vie. Parmi eux, cinq députés pro-Soro ont été arrêtés malgré leur immunité de parlementaires, en vertu d'une procédure de «flagrance», selon le procureur.
La défense de Guillaume Soro a rejeté en bloc toutes ces accusations «fallacieuses», fustigeant une «opération d'espionnage mal montée par abidjan», selon une déclaration de l’avocate Affoussiata Bamba-Lamine diffusée sur sa page Facebook jeudi.
La justice ivoirienne a précisé, jeudi 26 décembre, ses accusations contre Guillaume Soro. Selon elle, l'ex-chef de la rébellion et candidat à la présidentielle de 2020 préparait «une insurrection civile et militaire» pour s’emparer "incessamment" du pouvoir. Des accusations aussitôt balayées par sa défense.
L’ancien président de l'Assemblée nationale (2012-2019), qui devait rentrer lundi en Côte d'Ivoire mais qui a dérouté son avion pour retourner en Europe, préparait «un complot» en deux parties : d'abord une opération de communication à l'étranger pour « jeter le discrédit sur le régime » ivoirien, puis « une insurrection civile et militaire », a affirmé le procureur de la République d'Abidjan Richard Adou lors d'une conférence de presse.
Ces accusations s'appuient en particulier sur un enregistrement sonore effectué par les services de renseignement ivoiriens, selon le procureur, qui a été diffusé pendant la conférence de presse. On y entend deux hommes dialoguer, dont Guillaume Soro. Il n'a pas précisé où, ni quand, ni comment il a été réalisé, se retranchant derrière le secret de l'enquête.
Selon Richard Adou, des armes ont aussi été découvertes lors de perquisitions, dont il n’a pas précisé les dates et les lieux. « Nous avons dépassé une quinzaine d'arrestations » de complices de l’ancien Premier ministre, a indiqué le procureur, qui les accuse, comme Guillaume Soro, désormais visé par un mandat d'arrêt international, de « complot contre l'autorité de l'État », un crime passible de la prison à vie. Parmi eux, cinq députés pro-Soro ont été arrêtés malgré leur immunité de parlementaires, en vertu d'une procédure de «flagrance», selon le procureur.
La défense de Guillaume Soro a rejeté en bloc toutes ces accusations «fallacieuses», fustigeant une «opération d'espionnage mal montée par abidjan», selon une déclaration de l’avocate Affoussiata Bamba-Lamine diffusée sur sa page Facebook jeudi.
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