Communiqué de presse du Parti pour le Progrès et la Citoyenneté (PPC),


Communiqué de presse du Parti pour le Progrès  et la Citoyenneté (PPC),
 
  
 
 
 
Récépissé MINT/DAT n°10204 du 30/05/2000
Communiqué
Le Bureau politique du Parti pour le Progrès  et la Citoyenneté (PPC), s’est réuni le Samedi 22 Juin, à son siège, à Rufisque, sous la présidence de son Secrétaire Général National, Maître Mbaye-Jacques DIOP.
Le PPC a reçu, le Vendredi 21 juin, à son siège, une ‘’’invitation’’ écrite pour prendre part, le samedi 22 juin, à la rencontre initiée par la commission de réforme des institutions (CREI).
L’émission de cette ‘’invitation écrite’’ est-elle la conséquence des observations publiques du parti, quant à la méthode utilisée pour convier les formations politiques à participer aux débats envisagés ?
De toutes façons, le PPC était tout disposé à prendre part aux travaux, et il a effectivement pris part, en se faisant représenter par Monsieur Yatma FALL, son porte-parole national, qui a rendu compte au bureau politique.
 Sur le fond, et après avoir écouté son représentant, le PPC, une fois encore, s’interroge sur la légitimité dont peut se prévaloir la commission de reforme des institutions (CREI),  dans sa composition, pour mener les initiatives qui sont les siennes d’une part, et, d’autre part, pour inviter (convoquer ?) les partis politiques sénégalais légalement constitués.
Des ‘’chantiers’’ aussi déterminants que la reforme des institutions d’un pays, qui engage le destin de tout un peuple, devraient dépasser le cercle d’un groupe de’’ technocrates’’, de fonctionnaires retraités, d’’’apolitiques’’, fut-il composé, ce groupe, par d’éminents  sénégalais, mais qui se sont toujours éloignés de la ‘’chose politique’’.
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Les limites de la ‘’technocratie’’ sont connues depuis longtemps et le débat est clos, sur la prééminence entre l’expérience basique de l’homme politique et le théoricien des grandes idées pour la gestion de la ‘’cité’’.
Le PPC  s’étonne qu’on n’ait pas cru devoir, dès le départ, associer les acteurs politiques, ceux qui sur le terrain, sont quotidiennement confrontés aux réalités sociales, économiques,  politiques et humaines des populations, qui, elles, sont seules détentrices du pouvoir de choisir, de ‘’ changer d’avis, et en changeant d’avis de changer le cours des choses’’.
Ceux qui, par le décret de Monsieur le Président de la République, lui, issu du suffrage universel, conduisent et animent la commission de la réforme de nos institutions, en quoi devraient ils être plus aptes à imaginer et à gérer les réalités sociologiques du peuple sénégalais, à la place des partis politiques, porte-parole et représentants authentiques de ces populations.
N’eut-il pas été plus cohérent, donc plus efficace, dès le départ, d’associer l’ensemble des acteurs politiques, à travers les partis légalement constitués, à la détermination de notre devenir, si tant est le but visé ?
Associer, voire impliquer fortement, les acteurs de la vie publique, les vrais et seuls qui  peuvent se prévaloir d’une légitimité populaire, parce que issus du suffrage des sénégalais, eût été plus indiqué que de se contenter de les réunir pour une sorte de séance de « fait accompli».
Il n’est pas évident que l’efficacité en sortira fortifiée.
Ces réflexions exposées, le bureau national du PPC réaffirme, solennellement, sa volonté de participer, de façon constructive, à tous travaux dont l’objet est de contribuer à la consolidation de l’Etat de droit, à l’assise de la démocratie et de la bonne gouvernance, pour le seul intérêt du Sénégal et des sénégalais.
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Avant de se séparer, les membres du bureau national du PPC, ont regretté la non-participation (volontaire) du PDS à la concertation sur la réforme de nos institutions, car comme l’écrit Olivier DUHAMEL : ‘’Tout système politique majoritaire connait l’alternance ou, du moins, sa possibilité. L’opposition d’aujourd’hui est le gouvernant d’hier, le gouvernant d’aujourd’hui est l’opposant de demain’’.
Tout ce processus, grâce à la magie de l’élection et du vote des électeurs.
C’est pourquoi, le PPC demande au PDS de s’associer à l’élaboration de nos nouvelles institutions ; il y va du souffle majeur de notre démocratie.
 
Fait à Rufisque, le samedi 22 juin 2013.
Pour le Bureau Politique
 Le Secrétaire Général national :
Maître Mbaye-Jacques DIOP
 
 
Dimanche 23 Juin 2013




1.Posté par gueye kader le 24/06/2013 09:44
crei et cnri il y a une trés grande différence

2.Posté par BEAU le 24/06/2013 10:48
Mbaye jacque va te coucher, tu sait bien que le PPC n'existe plus. tout cela pour un poste. "NIIT DAYE DOYLOU"

3.Posté par yoyo le 24/06/2013 14:17
tout le monde se demande ce que la crei attend pour faire coffrer cet ancien liquidateur de societes, ou au moins l'entendre sur les cas de societes qui prenaient un gros pret aupres des banques et qui se declaraient en faillite quelques mois après... le liquidateur intervient a ce moment la... jusque la des milliers de familles attendent....de toutes facons, s'il echappe a la jusice des homes, il n'echappera pas a celle du Tout Puissant



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