L’Agence Belge de Coopération Internationale (ENABEL) a tenu, ce mardi 2 décembre 2025, une rencontre qui vise à renforcer davantage la filière maïs du Sénégal. ENABEL se veut une dynamique commerciale juste et viable de la filière maïs au Sénégal. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre global du renforcement de la productivité des cultures vivrières pour promouvoir une agriculture plus productive, résiliente et inclusive, répondant aux défis de la souveraineté alimentaire et du développement rural.
Selon Abou El Mahassine FASSI-FIHRI « l’enjeu du jour est la souveraineté alimentaire pour le pays. Les acteurs de la filière maïs sont réunis autour du ministre de l’Agriculture pour discuter du protocole d’accord qui regroupe les producteurs, les transformateurs, les industriels, les distributeurs et les consommateurs autour d’une filière juste qui consiste à produire localement du maïs de bonne qualité et en quantité suffisante. D’après les chiffres évoqués par le directeur, la production est arrivée à un niveau record 639.000 tonnes par an pour le maïs alors que les importations sont encore importantes au-delà de 450.000 tonnes par an. L’enjeu est d’inverser la tendance en forçant la production, diminuer les importations afin d’arriver à une souveraineté alimentaire réelle. C’est pourquoi, l’ensemble des acteurs réunis, le gouvernement et les sénégalais vont montrer que c’est possible. À cet effet, l'Équipe Europe avec l’UE et la Belgique et Enabel collaborent pour appuyer les efforts du gouvernement pour arriver à la souveraineté alimentaire à travers le programme et l’approche Global Gateway et la team Europe. Cependant l’approche privilégiée est celle de l’intermédiation commerciale car les choses ne se font pas naturellement car il faut créer la confiance entre les acteurs, les producteurs et les industriels pour qu’il y ait un dialogue en toute transparence et qu’ils puissent arriver à des accords et s’engager sur un volume de maïs local sénégalais acheté par les industriels dont l’accord est d’arriver aujourd’hui à 25 000 tonnes achetées par les industriels sénégalais aux producteurs sénégalais. Donc, ce qu’il faut pour lui est de renforcer la production, la productivité à l’hectare, la modernisation des semences pour renverser la tendance de l’importation. Dans tous les cas, ENABEL reste aux côtés de la politique prioritaire du gouvernement sénégalais qui est d’arriver à une souveraineté alimentaire.
Selon Abou El Mahassine FASSI-FIHRI « l’enjeu du jour est la souveraineté alimentaire pour le pays. Les acteurs de la filière maïs sont réunis autour du ministre de l’Agriculture pour discuter du protocole d’accord qui regroupe les producteurs, les transformateurs, les industriels, les distributeurs et les consommateurs autour d’une filière juste qui consiste à produire localement du maïs de bonne qualité et en quantité suffisante. D’après les chiffres évoqués par le directeur, la production est arrivée à un niveau record 639.000 tonnes par an pour le maïs alors que les importations sont encore importantes au-delà de 450.000 tonnes par an. L’enjeu est d’inverser la tendance en forçant la production, diminuer les importations afin d’arriver à une souveraineté alimentaire réelle. C’est pourquoi, l’ensemble des acteurs réunis, le gouvernement et les sénégalais vont montrer que c’est possible. À cet effet, l'Équipe Europe avec l’UE et la Belgique et Enabel collaborent pour appuyer les efforts du gouvernement pour arriver à la souveraineté alimentaire à travers le programme et l’approche Global Gateway et la team Europe. Cependant l’approche privilégiée est celle de l’intermédiation commerciale car les choses ne se font pas naturellement car il faut créer la confiance entre les acteurs, les producteurs et les industriels pour qu’il y ait un dialogue en toute transparence et qu’ils puissent arriver à des accords et s’engager sur un volume de maïs local sénégalais acheté par les industriels dont l’accord est d’arriver aujourd’hui à 25 000 tonnes achetées par les industriels sénégalais aux producteurs sénégalais. Donc, ce qu’il faut pour lui est de renforcer la production, la productivité à l’hectare, la modernisation des semences pour renverser la tendance de l’importation. Dans tous les cas, ENABEL reste aux côtés de la politique prioritaire du gouvernement sénégalais qui est d’arriver à une souveraineté alimentaire.
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