Une délégation du comité national de suivi de la campagne de commercialisation de l'arachide a effectué une visite ce mercredi matin à la Sonacos Lyndiane de Kaolack.
Conduite par son président Aliou Dia, la délégation a rencontré la direction locale et quelques acteurs de la filière. À cette occasion, Mr Dia s'est prononcé sur le devenir de la filière arachidière et les menaces dont elle fait l'objet. "Il faut savoir que l'État a fait de gros efforts. Partir de 210 Fcfa et acheter à 250 Fcfa, un rajout de 40 francs, cela devrait mériter des applaudissements. On ne peut pas compter sur des groupuscules qui travaillent pour les exportateurs, mais heureusement qu'à la date d'aujourd'hui aucune graine n'est encore exportée. Nous encourageons et félicitons l'État pour maintenir la taxe qu'il a fait revenir cette année pour bloquer l'exportation jusqu'à ce que les semences soient achetées et que la Sonacos puisse acheter la quantité qu'il lui faut pour fonctionner...."
Aliou Dia entre autres, a invité les acteurs à travailler à la préservation de la filière et à ne pas la confier aux étrangers. Ce qui l'a sans doute amené à tendre la main aux gros producteurs, notamment ceux là qui avaient bénéficié des subventions de l'État, à vendre d'abord à la Sonacos...
Conduite par son président Aliou Dia, la délégation a rencontré la direction locale et quelques acteurs de la filière. À cette occasion, Mr Dia s'est prononcé sur le devenir de la filière arachidière et les menaces dont elle fait l'objet. "Il faut savoir que l'État a fait de gros efforts. Partir de 210 Fcfa et acheter à 250 Fcfa, un rajout de 40 francs, cela devrait mériter des applaudissements. On ne peut pas compter sur des groupuscules qui travaillent pour les exportateurs, mais heureusement qu'à la date d'aujourd'hui aucune graine n'est encore exportée. Nous encourageons et félicitons l'État pour maintenir la taxe qu'il a fait revenir cette année pour bloquer l'exportation jusqu'à ce que les semences soient achetées et que la Sonacos puisse acheter la quantité qu'il lui faut pour fonctionner...."
Aliou Dia entre autres, a invité les acteurs à travailler à la préservation de la filière et à ne pas la confier aux étrangers. Ce qui l'a sans doute amené à tendre la main aux gros producteurs, notamment ceux là qui avaient bénéficié des subventions de l'État, à vendre d'abord à la Sonacos...
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