Les journalistes couvriront l'audition du leader de Pastef,
Ousmane Sonko prévue demain. Dans cette optique, la CAP a
tenu à s'adresser à ceux qui seront sur le terrain. Un appel a été
lancé aux forces de l’ordre dans le cadre de la sécurisation des
personnes et leurs biens notamment les professionnels des
médias.
«Nous lançons un appel aux forces de l’ordre pour leur
demander de faire leur travail, mais aussi de laisser, aux
journalistes, le soin de faire le leur. Très souvent les
journalistes sont victimes de brutalités», a martelé le président
de l'association des professionnels de la presse en ligne
(Appel), Ibrahima Lissa Faye.
S'agissant des journalistes et techniciens de la communication,
Mr Faye, a laissé entendre : «Les journalistes qui seront sur le
terrain devront avoir une posture de responsable et surtout
veiller à être dans une position où ils ne seront pas victimes de
jets de pierre et ou de grenades lacrymogènes et généralement
ils sont derrière les forces de l'ordre pour pouvoir être en
sécurité....Nous demandons aux rédactions d'envoyer des
journalistes qui ont leurs cartes nationales de presse. Mais
nous demandons surtout aux autorités de la Police et de la
gendarmerie de donner des instructions à leurs agents pour
qu'un journaliste qui présente une carte nationale de presse
puisse faire son travail en toute sécurité...
Les journalistes sont différents de ceux qui qui usurpent notre
fonction. Et pour vous démarquer, mettez vos gilets et gardez
visibles vos cartes de presse...Il y a aujourd'hui au moins 1 200
journalistes et techniciens qui ont reçu leurs cartes et c'est
assez suffisant pour couvrir une activité de ce genre. Il n’y a
rien d'extraordinaire car nous avons couvert des activités
beaucoup plus chaudes, beaucoup plus bouillantes que celle
qu'on va connaître demain», a-t-il laissé entendre.
Ousmane Sonko prévue demain. Dans cette optique, la CAP a
tenu à s'adresser à ceux qui seront sur le terrain. Un appel a été
lancé aux forces de l’ordre dans le cadre de la sécurisation des
personnes et leurs biens notamment les professionnels des
médias.
«Nous lançons un appel aux forces de l’ordre pour leur
demander de faire leur travail, mais aussi de laisser, aux
journalistes, le soin de faire le leur. Très souvent les
journalistes sont victimes de brutalités», a martelé le président
de l'association des professionnels de la presse en ligne
(Appel), Ibrahima Lissa Faye.
S'agissant des journalistes et techniciens de la communication,
Mr Faye, a laissé entendre : «Les journalistes qui seront sur le
terrain devront avoir une posture de responsable et surtout
veiller à être dans une position où ils ne seront pas victimes de
jets de pierre et ou de grenades lacrymogènes et généralement
ils sont derrière les forces de l'ordre pour pouvoir être en
sécurité....Nous demandons aux rédactions d'envoyer des
journalistes qui ont leurs cartes nationales de presse. Mais
nous demandons surtout aux autorités de la Police et de la
gendarmerie de donner des instructions à leurs agents pour
qu'un journaliste qui présente une carte nationale de presse
puisse faire son travail en toute sécurité...
Les journalistes sont différents de ceux qui qui usurpent notre
fonction. Et pour vous démarquer, mettez vos gilets et gardez
visibles vos cartes de presse...Il y a aujourd'hui au moins 1 200
journalistes et techniciens qui ont reçu leurs cartes et c'est
assez suffisant pour couvrir une activité de ce genre. Il n’y a
rien d'extraordinaire car nous avons couvert des activités
beaucoup plus chaudes, beaucoup plus bouillantes que celle
qu'on va connaître demain», a-t-il laissé entendre.
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