Dans un entretien exclusif avec nos confrères de « L’As quotidien », la première femme procureur au Sénégal s’est prononcée sur l’affaire Juan Branco, avocat au barreau de Paris et conseiller du leader de Pastef, Ousmane Sonko. Sur cette question précise, elle a posé sur la table de son cadet et des autorités judiciaires des questions qui attendent des réponses. « Il lui a d’abord été interdit de venir défendre son client, ce qui est un problème. Ils ont donné des raisons, … ce qui est leur droit » dit-elle d’emblée.
Lorsqu’il a été arrêté, mis sous contrôle judiciaire et exilé après quelques jours passés en prison, le procureur se pose pas mal de questions. « C’est une situation un peu surprenante parce que quand on est sous contrôle judiciaire, on reste dans le pays, le passeport confisqué... C’est un problème parce que les chefs d’inculpation sont importants, ce sont des crimes pratiquement commis » fait savoir l’ancienne procureure.
« Pourquoi de nombreux détenus qui ont les mêmes inculpations que lui et qui sont donc passibles de la chambre criminelle, ne bénéficient pas de ce même contrôle judiciaire ? » s’est-elle interrogée.
Lorsqu’il a été arrêté, mis sous contrôle judiciaire et exilé après quelques jours passés en prison, le procureur se pose pas mal de questions. « C’est une situation un peu surprenante parce que quand on est sous contrôle judiciaire, on reste dans le pays, le passeport confisqué... C’est un problème parce que les chefs d’inculpation sont importants, ce sont des crimes pratiquement commis » fait savoir l’ancienne procureure.
« Pourquoi de nombreux détenus qui ont les mêmes inculpations que lui et qui sont donc passibles de la chambre criminelle, ne bénéficient pas de ce même contrôle judiciaire ? » s’est-elle interrogée.
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